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 Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW)

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PUS
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MessageSujet: Re: Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW) Mer 19 Oct 2016 - 1:56









Trois bons hommes dans le Grand Nord.

Declan, Apollo φ Zaccheo

Un film d'horreur. Je regarde mon français et soulève un sourcil. Je ne pensais pas qu'il était un adepte convaincus de ce genre de film. A moins que.. Ah non, vu l'expression de son visage, il n'a réellement pas l'air d'être enthousiaste. Je le soupçonne même d'avoir proposé ça pour détourner le sujet. Qu'il en soit ainsi, amusons nous !

Je relâche la cuisse prisonnière du brun et part fouiller dans mes nombreux film. J'en cherche un en particulier. Dismantle. Du suspense à revendre, du sang, beaucoup. Une maison abandonné, un psychopathe cannibale qui aime découper ses victimes lentement et de façon terriblement douloureuse avant de les forcer à se manger cru. Bon dieu, ces Islandais sont terriblement parfaits ! Je lâche un « Voilà le film parfait » en me retournant vers mes compagnons, sourire un peu sadique collé sur mes lèvres. Lançant le film, j'attrape la cravache posée sur le meuble de l'entrée dans l'optique de la ranger dans ma chambre mais je change d'avis en voyant mon amant suivre mon geste du regard. Mon sourire s'accentue et je viens m'asseoir à son côté passant un bras sur ses épaules.

Le film commence et mon regard se porte sur la télé. On ne peut cependant pas en dire autant pour mes pensées. En effet, rapidement celle-ci se tourne vers ma, notre future nuit. De nombreuses images toujours plus appétissantes les unes que les autres m'apparaissent. J'image déjà Apollo nu qui m'est offert sur le lit, les mains attachés au barreau du lit avec des menottes de cuire. Bon dieu qu'il est affriolent. Ou encore à genoux aux pieds du lit, un bandeau de soie noir lui retirant la vu alors que ses mains sont tendues et retenues attachées au lit. Je me mords fortement la lèvre pour ne pas gémir d'envie et de frustration. Qu'est-ce que j'aimerai que ce foutu film soit terminé.

Mes pensées m'ont emporté terriblement loin de mes amis. Si loin que, lorsque pour la première fois Apollo sursaute, je sursaute avec lui. Je grogne et regarde mon ami avant de lui lécher l'oreille et de lui murmurer pour que lui seul entende « si tu continues à sursauter, je te punirai encore plus ». Je ris doucement et me remets droit avant de reporter mon attention sur le film, sourire aux lèvres une fois encore. De temps en temps, je jette aussi quelques coups d’œil à mon meilleur ami de fleuriste. Lui aussi fait de même et nous nous souriions. Ce petit manège de je me perds dans mes pensées salaces mais terriblement excitante, le sursaut d'Apollo et le sourire à Declan se répète encore et encore pendant environ une heure quarante-cinq de film. C'est terriblement long et je suis aussi terriblement excité. Alors que je suis pris par le films, je sens soudain une main froide se poser sur ma nuque et à ce que je peux comprendre. Je sursaute et lâche un cri, lui se roule en boule, gémissant. Et Declan rit. Je lui jette un regard mauvais qui sous-entends que ma vengeance ne sera pas des plus tendre.

Je pose ensuite mon regard sur la boule gémissante. Il est quasiment contre moi et je souris, attendris. Posant doucement une de mes mains dans ses boucles sauvage je le caresse tendrement avant de me pencher et de lui murmurer des mots rassurants. Je tente de le calmer et de le remettre de sa frayeur alors que mon ami, quant à lui, ris toujours. Je secoue la tête et me concentre sur le français.

« Tu viens, je te porte jusqu'à la chambre si tu veux » lui dis-je en lui frôlant l'oreille. J'espère bien pouvoir changer ses gémissements de peur en gémissements de plaisir mais pour le moment, il semble encore dans son état de transe si je puis dire. Je passe de longues minutes à lui frotter le dos en assassinant mon meilleur ami du regard. Finalement, au bout de trois ou cinq longues minutes mon froussard d'amant se redresse enfin.

« Ça y est, tu t'en es remis ? » demandai-je doucement, sourire en coin, avant de me pencher vers son beau visages et lui embrasser le coin des lèvres. Après un dernier regard à mon ami, je me lève du canapé et tend les bras à Apollo. Il semble hésitant ce qui m'amuse beaucoup alors que j'ai la cravache enfoncé dans la poche de mon jean. Je ris en attrapant ses mains et de le tirer pour le lever avant de le prendre dans mes bras et de l'embrasser chastement avant de prendre la direction de ma chambre. Je lance un bonne nuit à Declan et claque la porte avant d'y coller mon palefrenier d'amant contre et de l'embrasser. Plus sauvagement cette fois-ci.

Spoiler:
 




© Méphi.




J'ai éclaté en sanglot. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats.
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PUS
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MessageSujet: Re: Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW) Lun 24 Oct 2016 - 0:57





Trois bons hommes dans le Grand Nord // Declan & Zaccheo
Y'a-t-il plus fragile, qu'un flocon de porcelaine, fondant au creux de ton dos ?

Et alors que je me déteste intérieurement et que je suis en position fœtale sur le canapé, tremblant comme un oiseau en hiver, entouré de deux homme apparemment dénués d'émotions telles que la peur et qui doivent être actuellement en train de se moquer sans retenue de moi. Je sursaute, je gémis, et je couine comme un chiot, et ma fierté, je l'ai laissé dans le placard où j'ai trouvé la cravache de Zacch. Faut dire que les acteurs islandais sont particulièrement convaincants ! Ce tueur pourrait presque exister que ça ne m'étonnerais pas. Enfin de toute manière en l'instant plus rien ne m'étonne alors bon. Parce que Declan à ma gauche sourit comme un bienheureux, me faisant deux fois plus flipper et Zaccheo à ma droite joue distraitement avec son outils de torture. Et mois j'essaie de me faire tout petit et de disparaître dans la canapé. En vain bien entendu. Un énième sursaut et j'entends presque le fleuriste rire. J'ai envie de pleurer, mais il y a des limites à tout, et j'aurais vraiment, mais alors vraiment l'air faible alors. En plus le film est bientôt terminé. Du moins j'espère. Et le pire, c'est cette tension qui émane de mon partenaire sexuel, qui ne cherche même plus à la cacher d'ailleurs, comme s'il avait été désinhibé par l'alcool, mais sans alcool. Sûrement parce qu'on est chez lui, ou bien parce que je ne suis pas moi même dans mon état normal. Et aussi parce que je ne suis plus capable de la moindre concentration ou réflexion. Ou du moins je pensais ne pas pouvoir me concentrer, mais apparemment la télé m'absorbe bien plus que je ne le voudrais. Si bien que lorsque la main gelée de Declan se pose dans ma nuque je suis pris d'un crise d'angoisse de type légère et vraiment innocente, mais suffisante pour me mettre en boule et gémir comme un enfant enfermé dans un placard, sans lumière. Ce placard revient souvent décidément. Enfin toujours est-il que je n'ai même pas la force de traiter Declan de tous les noms d'oiseaux qui me viennent, j'ai envie de disparaître et de dormir. Surtout de dormir, qu'on me foute la paix et que Zacch m'oublie. Même si c'est raté, puisqu'il est déjà au dessus de moi, essayant de me consoler, certainement pour mieux m'amadouer. Lui aussi dès que j'en aurais l'occasion, je le traiterais de connard et autres gentillesses du genre. Enfin de toute manière il est trop tard, et je ne peux pas lui faire le coup de m'endormir, il n'y croirait pas vraiment. Du tout en fait.

Spoiler:
 

Je le sens retirer menottes et bandeau avec une douceur qui contraste totalement avec ce qu'il vient de se passer tendis que je reprends mon souffle et que j'évite son regard, me tournant pour me mettre en position dodo, faisant juste passé le drap sur mon corps. Et je le sens se coller contre moi quelques secondes plus tard, me remerciant en m'embrassant doucement les cheveux. Et malgré mes lèvres pincées pour m'empêcher de dire ce que je m'apprête à dire, je ne peux arrêter mon amertume bien placée.

« J'espère que t'as pris ton pied. Je ne te laisserais plus profiter de ma faiblesse de la sorte. Laisse la nuit abréger ma colère, bonne nuit Zacch. » j'essaie d'être le moins froid possible, mais je ne me retournerai pas pour l'embrasser. S'il veut se faire pardonner le geste ne viendra pas de moi, j'ai assez mis ma fierté de côté pour plusieurs semaines je crois.
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ETR
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MessageSujet: Re: Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW) Ven 28 Oct 2016 - 12:38




Trois bons hommes dans le grand nord
Zaccheo Jòhannsson, Apollo Méliès et Declan C. Flanders





Declan se leva de son lit pour aller se réfugier dans le salon, un peu plus loin des gémissements et des grondements. Il n’était pas spécialement pudique mais entre les ébats sexuels de son meilleur ami et de son amant était… un peu trop pour ses oreilles et sa conscience. Il avait entendu Zaccheo se lever la première fois qu’il avait souhaité sortir. Préférant ne pas savoir ce que son ami comptait faire, il avait préféré rester encore quelques minutes dans la chambre mais maintenant qu’il n’entendait pour que bruit des lits et des gémissements, il préférait s’enfuir.

Il faudrait quand même qu’il demande à Zaccheo pourquoi il avait collé les deux lits au même mur. Il se promit aussi de changer cela dès le réveil de son ami en déménageant toute sa maison. Zaccheo comptait revenir ici de toute manière mais il doutait un peu de la capacité de son ami et revivre dans un endroit aussi familier, aussi plein de souvenir. Lui même n’avait pas supporté cette période et il était plus froid, plus raisonnable que son ami. Tout changer en gardant les mêmes choses. Cela lui semblait une bonne idée. Pas assez violente pour bouleverser son ami mais assez varié pour pallier à la fragilité de son ami.

Le fleuriste s’installa donc sur le canapé, couché de tout son long, couverture polaire sur lui, livre à la main et écouteurs dans les oreilles. Il souhaitait encore préserver un minimum de sa naïveté… si peu pouvait-il en rester. De toute manière, il dormait mal depuis plusieurs jours, plusieurs mois, si ce n’était plusieurs années. Lire lui semblait une bonne idée, surtout qu’il s’était prit d’une certaine affection pour les personnages et leurs histoires.

Mais le sommeil gagne tous les hommes et Declan finit par tomber dans le sommeil comme les deux compère dans leur chambre. Un léger sommeil, très peu perturbé dans un premier temps, quelques petites heures, un peu plus dans celle qui suivit. C’est d’abord le bruit de pas qui le réveilla. Des bruits de pas réguliers et un peu chancelants provenant des chambres. Il ne connaissait que très mal le bruit des pas d’Apollo. Moins bien que ceux de Zaccheo en tout cas mais il lui sembla bien correspondre. Il ouvrit un œil pour vérifier à demi et le bouclé apparu. Rien de bien spécial.

Enfin rien.

Declan rouvrit quand même un œil pour vérifier et un sourire amusé sur les lèvres, il se rallongea sur le canapé. Apollo ne semblait pas l’avoir remarqué, continuant ce qu’il avait à faire. Il attendit donc. Peut être une minute ou deux. Declan plongea dans un demi sommeil avant d’entendre le jeune homme revenir vers lui, certainement pour repartir vers les chambres.

« ‘Pollo, je suis certain que si tu pousses Zacch assez fort, tu peux lui prendre la couverture… Tu gères des chevaux de 300kg, un homme ne devrait pas être si compliqué… »

Il soupire presque mais c’est surtout de fatigue. Il est bien plus fatigué qu’il ne le pensait. Il pense, un instant mais avant que Apollo ne puisse s’enfuir vers une chambre, il rouvre un œil. Le palefrenier ne semble pas gêné de sa présence. Peut être surpris mais rien de plus. Declan regarde, en appuie sur ses coudes et des avant-bras. Il constate plutôt qu’il regarde d’un froncement de sourcil. Il ne semble pas bien non plus… En tout cas, il pourrait être dans un meilleur état, sans toutes les marques noires sur son corps.

« Apollo, je vais dormir ici. La deuxième chambre est libre. Si tu le souhaites… »

Il insiste bien sur la dernière partie. S’il le souhaite. Declan n’oblige pas le bouclé à faire n’importe quoi. Il lui offre des choix et des possibilités. Apollo n’est pas un enfant qu’il doit protéger. Il est assez âgé pour faire ses choix. Il le croit du moins.

Il le laisse donc partir se recoucher, comme lui le fait sur le canapé. Il a besoin encore de quelques heures de sommeil.

Mais personne ne semble en avoir décidé autrement. Les personnes et toutes les choses autour de lui. A peine endormi son esprit s’éveille d’il ne sait quel cauchemar. Un cauchemar dans lequel l’odeur de la poussière et des morts est trop présente. Il n’en voit plus les images, à peine les formes mais il sait quand il se réveille et que l’odeur est présente. L’odeur qui lui fait penser à cet endroit. Il lui faut quelques secondes avant de se rappeler qu’il se trouve dans le salon de Zaccheo.

Ses mains passent douloureusement sur ses yeux et il se décide à quitter le canapé. Pantalon enfilé, cigarette entre deux doigts et briquet dans la poche, Declan part s’installer sur le perron. Il fait frais, certainement trop et la couverture est placée sur ses épaules alors qu’il s’installe sur les deux trois marches de devant. Zaccheo avait fait installé une lumière automatique. Plutôt agréable quand on y pense… mais très embêtant pour un homme immobile ne cherchant que le calme et un peu de lumière. Il la rallume pour la deuxième fois quand vient le deuxième visiteur de sa nuit. Un visiteur dont la démarche lui est bien connu. Il ne sait vraiment ce qu’il fait dans la cuisine mais la lumière doit l’attirer à lui. Declan attend encore quelques secondes, quelques minutes.

« Apollo est passé tout à l’heure… Nu. Il n’avait pas l’air d’aller bien… »

Il l’informe sans aucun reproche dans la voix ni dans l’esprit mais cela ne l’empêche pas de se tourner vers Zaccheo, simplement pour voir sa réaction. Il ne lui laisse pas le temps de réagir ou de dire un mot pour se braquer.

« Viens ici déballer ton sac, mon ami. Je ne te donnerais ni reproche, ni regret mais crois moi, parler, même seul, permet de réfléchir ou du moins de remettre ses idées à leurs place. »

Declan lui sourit et l’invite d’un geste à venir. Zaccheo a besoin de parler, de relâcher ce qu’il a sur le cœur, au moins pour aujourd’hui.





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PUS
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MessageSujet: Re: Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW) Sam 12 Nov 2016 - 0:49










Trois bons hommes dans le Grand Nord.

Declan, Apollo φ Zaccheo

 La réponse de mon amant ne se fait pas attendre. Ni son amertume qu'il n'a d'ailleurs pas tenté de cacher. J'avoue que je m'en doutais un peu, mais il aurait dû savoir que fouiller dans les affaires des autres sans leurs permissions n'est pas l'idée la plus brillante qu'il aurait pu avoir. Cependant, je ne desserre pas ma prise autour de son corps pour autant. S'il veut s'échapper, il le pourra aisément. Il n'est pas mon prisonnier mais mon invité même s'il a pu penser le contraire il y a encore quelques minutes. Mon nez est toujours dans ses cheveux alors que ma main caresse doucement le bas de son ventre. Pas de réactions, peu importe, s'il ne veut pas, il n'a qu'à grogner. Finalement, le sommeil m'arrache à mes pensées et je me laisse aller dans les bras de Morphée. C'est agréable après une journée telle que celle-ci.

Dormir, quelle merveilleuse idée ! Je me laisse porter ma rêve. Ma femme m'apparaît. Rien de plus étonnant. Le retour à la maison est toujours un peu dur mais cette fois, pas de cauchemar. Non, bien au contraire. Un rêve si beau, si doux. Merveilleux. Mains dans la mains, nous nous promenons dans sur le bord de la plage, nos pieds nus sur le sable alors que l'écume de l’océan vient nous lécher les pieds. J'entends le bruit des vagues et le rire de Miléna. C'est si agréable et étrangement reposant et très ressourçant. Elle m'apaise et me souris. M'embrasse doucement en me murmurant des « je t'aime » très tendre.

Je me réveil en sursaut. Je suis sur le bord du lit, allongé nu alors que Apollo et de l'autre côté avec la couverture. Je souris alors que mes yeux se posent sur la cambrure de ses reins. Il est totalement comestible cet homme. Je ris devant cette pensée. Mais il y a de quoi. Avant la disparition de ma femme, avant lui, je n'aurais jamais penser m'entendre aussi bien avec un homme. Sur le plan physique je parle. Je dois aussi avouer qu'il n'y a pas que la chute de ses reins qui me plaise. Lui tout entier est une personne fortement appréciable. Il est gentil, quelque fois drôle. Il n'est peut-être pas la personne la plus intelligente mais son charme fait oublier ce petit détail. Oui, je crois que l'on peut le dire. Apollo est magnifique dans tous les sens que ce terme propose. Je le détaille encore quelques longues secondes avant de doucement me lever du lit et d'enfiler mon sous-vêtement qui traînait près de celui-ci.

Une douce lumière s'échappant d'une des lampes chasse faiblement l'obscurité de la pièce. Declan est allongé sur le canapé, un livre à la main. Je ne suis pas réellement étonné de le trouver ici. Je me doute que nous n'avons pas été des plus discrets parce que oui, Apollo a tout de même gémit de plaisir. Je jette un coup d’œil à mon ami alors qu'il en fait autant. Ne disant rien et hochant simplement la tête, je me dirige dans le coin cuisine de la maison et entreprend de me servir un grand verre d'eau. Ni lui ni moi ne disons mots alors que je vois bien à son expression faciale qu'il aurait probablement quelques reproches spécial Flanders à me sortir. Il n'ouvre cependant pas la bouche et c'est tant mieux. Je n'ai pas la fois de débattre sur mon comportement ce soir.

De l'air, il me faut un peu d'air. Bien que je ne me sente ni mal, ni bien, je sais que j'ai besoin d'air. Peut-être pour effacer les dernières images de mon rêve, peut-être pour détendre mes muscles. Merde je n'en sais rien, j'ai simplement envie de prendre l'air. Je repasse rapidement par la chambre et prend le reste de mes affaires afin de me couvrir. Je ne voudrais pas choper une merde qui me bloquerait au lit pour les prochains jours. Une fois habillé seulement, je pars m'asseoir sur les marches du perron. Il fait un peu frais mais c'est agréable. Je regarde le ciel dégagé alors que la pleine lune éclaire le jardin de sa blanche lumière. Une fois encore, je ne peux empêcher mes pensées de divaguer.

Miléna. Bien évidemment, mes pensées se portent sur elle mais pas que. Je ne peux m'empêcher de repenser à mon comportement de cette nuit et de la réaction de mon amant. Il aurait pu dire stop. Il aurait pu mais il ne l'a pas fait. Je ne lui en veux pas bien sûr mais je compte bien me faire pardonner pour ce moment. Il est vrai que je n'ai pas aimé qu'il affiche mon « passe-temps sombre » devant Declan alors que celui-ci n'en était pas informé. En même temps, pourquoi lui en aurais-je parler ? Ma vie et mes préférences sexuelles ne regarde que moi.. Et l'autre, ce crétin il n'a pas hésité à la rendre publique en fouillant dans cette foutue armoire.. Putain !

Je suis coupé dans mes divagations par Declan qui s’assoit à mes côtés. Pendant quelques secondes, personne ne parle et pendant un cours instant j'espère que cela reste comme ça. Faux espoir, Declan ouvre une fois encore la bouche. C'est fou ! Cet homme est une vrai pipelette ! Mais je ne lui en veux pas à lui non plus. Après tout, il est mon ami, que dis-je mon meilleur ami et malgré tout, je tiens à lui. Mais je n'ai pas envie de parler. Ni de ma femme, ni de se qui s'est passé plus tôt. Je veux simplement profiter du silence de la nuit.

« Declan, mon ami, ne le prend surtout pas mal, mais je n'ai pas envie de parler. De rien. Je sais que tu t'inquiète pour moi et ce, même si tu ne le dis pas et je t'en remercie mille fois. Mais ne t'en fais pas, je vais bien. Pas de crise de larme, pas de descente de bouteille d'alcool vidées, pas de hurlement. Rien. J'ai simplement besoin de prendre l'air. Je sais que tu as des reproches à me faire, je le vois sur ton visage. Fait le si ça te chante, je ne compte pas te répondre » lui dis-je. Ce n'est pas méchant, mon ton n'est pas froid. Non. A m'entendre, je dirais qu'il est plutôt.. lasse ? Oui, lasse. Je suis fatigué aussi bien physiquement, que mentalement. Je remercie cependant mes amis d'être là, avec moi, malgré tout.

Le silence reste. Quelque peu pesant, mais je le supporte, Declan aussi me semble-t-il et finalement après de longues, voir très longues minutes, nous repartons nous coucher. J'enlace très brièvement mon ami pour le remercier une fois encore d'être là et je pars rejoindre mon amant. Il dort toujours. Souriant, je me recouche et rejoins Morphée un peu plus tard. Le sommeil m’emporte, je n'ai plus peur, je n'ai plus mal. Non, je suis seulement.. rien. Lorsque j'ouvre le yeux, il fait jour. Dix heure annonce le réveil. Apollo dors toujours. Je me lève et m'habille de nouveau et part rejoindre Declan dans le salon. Nous nous sourions vaguement.

Je n'ai pas été très sympathique avec lui cette nuit. Soupirant, je me fais du café et en prépare une tasse pour mon ami qui l'accepte avec un hochement de tête. Je la lui donne et m'assois à ses côtés. Encore un silence. Toujours du silence ! Bon dieu, mais c'est une manie chez nous de toujours laisser planer un blanc totalement inutile. Me raclant la gorge après avoir bu une gorgée, je me lance dans les excuses.

« Pardon mon ami, pour hier soir. Je n'ai pas été très correct envers toi.. J'espère que tu ne m'en veux pas trop, je m'en voudrais terriblement si c'était le cas.. » dis je sincèrement. « Je ne sais pas trop ce qui m'apprit hier au soir ..Je crois seulement que je n'ai pas aimé qu'une partie aussi... Privé et un peu honteuse de moi soit découverte » lui continuai-je alors en rougissant légèrement. Après une longue discussion avec mon fleuriste de meilleur ami, je m'emploie à préparer le reste du petit déjeuner. Pancakes, café, jus d'orange frais et sirop d'érable pour tout le monde. Il faut dire que, depuis tout gosse, j'adore les pancakes. C'est d'ailleurs avec un plateau remplie que j'arrive dans la chambre pour réveiller mon amant endormit.

« Chaton, c'est l'heure, le petit déj' est venu à toi.. »
murmurai-je à son oreille avant de lui embrasser la tempe. « J'espère que ça m'aidera à me faire pardonner. Ça et une bonne douche chaude et câline » dis-je alors que je continue de semer des baisers sur son corps. Tendrement, sans précipitation, juste pour le réveiller comme il se doit.




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J'ai éclaté en sanglot. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats.
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MessageSujet: Re: Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW) Jeu 8 Déc 2016 - 16:10





Trois bons hommes dans le Grand Nord // Declan & Zaccheo
Y'a-t-il plus fragile, qu'un flocon de porcelaine, fondant au creux de ton dos ?

Je sursaute, je ne m'étais pas attendu à entendre la voix de Declan raisonner dans la pièce à vivre. Je me tourne vers lui, souriant, l'air de rien, nullement gêné en réalité. Il n'a pas l'air de l'être non plus et je devine même de l'amusement

« J'en sais rien, je n'ai jamais dormi avec un cheval et encore moins qui me prenait la couverture~ » Je lui réponds en buvant mon verre d'eau fraîchement servi qui me fait beaucoup de bien. J'avais la gorge aussi sèche que si j'avais dormi à côté d'un radiateur. D'ailleurs le simple fait de me retrouver dans la grande pièce m'a complètement ranimé. J'avais un peu l'impression d'étouffer, alors qu'en fait il ne fait pas si chaud dans la chambre. Mon regard se pose sur mes poignet, qui n'ont pas l'air de vouloir se rafraîchir, peut être qu'inconsciemment je les sens encore être frotté par les menottes de Zacch, ou alors la trace en dit long, et j'ai réellement l'impression que du feu va en sortir. Soudain j'entends Declan me proposer de prendre sa chambre puisqu'il ne compte pas y dormir. Il est gentil cet homme.
« Merci mais je dors beaucoup mieux avec une présence à mes côtés, ne t'en fait pas, je ne me laisse pas déprimer pour ça, d'ailleurs ça me donne une raison d'être en colère un bon coup et ça fait longtemps que je ne l'avais pas été »

Je ris doucement, certes ces marques me dérangent, et j'ai très envie d'aller étrangler Zacch parce que la colère n'est pas un sentiment rationnel mais je ne le ferai pas, parce que je suis bien trop fatigué et surtout et que non, je n'ai pas la force de lutter contre un viking. Parce que les viking sont plus fort que des chevaux, c'est certain. Cette pensée m'arrache un sourire et un rire discret puis je salue Declan lui souhaitant « Bonne nuit à vous, cher fleuriste » dans un français que je maîtrise bien mieux quand je suis fatigué. Puis je repars dans la chambre où Zacch dort toujours comme un loir. Et je m'installe à ses côté, ne me blottissant pas trop contre lui mais ne restant pas trop loin non plus.

Et puis je finis par me rendormir, sans plus de pensées, sans rêves et sans bruit à part celui de nos deux respirations qui me rassure énormément. Et malgré la chaleur de mes poignets et les souvenirs d'il y a quelques heures, la fatigue se fait plus forte. Et je nage, je ne suis retenu par rien tout est noir pendant ce qui est à la fait l'éternité et l'éphémère.

Quelques instant, à moins que ça ne soit plusieurs heures, plus tard, je suis remué par la présence de Zacch disparaissant du lit. Il s'est levé et sort de la chambre, et le froid me prend automatiquement, alors que la température n'a pas changé. Je me blottis dans la couverture pour mieux supporter l'absence de ce corps, et de cet homme, qui est paradoxalement réconfortante avec ce qu'il a fait il n'y pas si longtemps avant. Finalement je me rendors encore une fois, sans avoir le temps de faire quoi que ce soit de plus.

Je suis définitivement réveillé lorsque j'entends des bruit d'ustensiles de cuisine provenant de la pièce à vivre. Je devine que l'Icelano-québécois qu'est Zacch est en train de préparer quelque chose. Et mes espoirs sont confirmés par l'arrivée d'une odeur absolument alléchante. Je reconnais la pâte à pancakes en train de cuire et je suis très intrigué, mais pas encore assez réveillé pour me lever. Heureusement, à peine quelques minutes plus tard, j'entends les pas de ce cuisinier du plaisir se rapprocher et alors que la porte s'entrouvre, je me trouve vers lui en ronronnant alors que je m'étire, tendant les bras vers lui. Ou vers le petit déjeuné qu'il apporte apparemment pour se faire pardonner. Il m'embrasse doucement les tempes alors que je me redresse en position assise tandis que mon ventre clame l'apport de nourriture de manière très sonore

« Tu me connais mieux que je ne te connais~ Ca a l'air délicieux, autant que ta proposition » je déclare, honnête et souriant. Je n'ai certainement pas oublier qu'il y a un sujet plus sérieux qu'il faudra aborder à un moment, mais en l'instant, il y a plus important.

Je mange avec appétit, abusant totalement du sirop d'érable, et me foutant complètement que mes lèvres puissent devenir collantes. C'est terriblement bon, et je complimente le chef plusieurs fois. Et je partage avec lui bien sûr, à grand renfort de baisers collants et sucrés et parfois langoureux, faut pas en perdre une miette, ce serait du gâchis ! Et puis quand enfin tout est englouti, je me lève, un peu trop vite d'ailleurs parce que je me casse la gueule magistralement. Je me relève comme si de rien n'était, regarde innocemment Zacch et l'embrasse avant qu'il trouve quelque chose à dire.

Puis me regard dérive de mon amant à mes poignet, on dirait que j'ai vraiment mal supporté les menottes, peut être plus mal que les coups de cravache, est-ce que cela a fait ressortir une peur inexplicable et totalement inconsciente ? J'ai une pensée soudaine pour un homme que j'ai mis dans le coma. J'aurais pu aller en prison pour moins que ça... Certes c'est un connard, mais qui mérite de perdre plusieurs années de sa vie comme ça ? Personne. Pas même les pires. Un frissons me traverse, j'ai parlé à Mathias il n'y a pas vingt quatre heures et ça avait l'air d'aller. Pourquoi je m'inquiète maintenant ?

« Bon on va la prendre cette douche ? » c'est plus une affirmation qu'une question, mais derrière il y a vraiment ce besoin de ne pas être seul à nouveau. « Dis moi... Est-ce qu'on les voit toujours, les marques ? J'ai l'impression qu'elle ne s'effaceront pas, alors que peut être elles ne sont pas déjà plus là ». Je m'éloigne vers la salle de bain puis je m'arrête devant le miroir « Je suis vraiment désolé d'avoir fouillé dans tes affaires, je ne voulait pas déterrer quelque chose. Il faut croire que je nous ai fait du mal à tous les deux. Plus de menottes s'il te plaît. Je peux supporter la ceinture, les rubans, peut être même les cordes, mais plus de menottes... S'il te plait. »

Je souris sans la pointe de tristesse, ce qui contraste totalement avec mon discours, les choses sont dire, chacun en sait un peu plus sur les limites de l'autre, nous sommes maintenant quitte, alors profitons d'une bonne douche, bien chaude, et très câline avant de rejoindre Declan pour entamer la journée.
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MessageSujet: Re: Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW) Dim 25 Déc 2016 - 22:57




Trois bons hommes dans le grand nord
Zaccheo Jòhannsson, Apollo Méliès et Declan C. Flanders





Passé le rire d’Apollo, Declan se sent un peu violenté par les propos du grand blond. Il soupire, de frustration. Parfois, souvent, il ne sait pas comment parler avec Zaccheo. Cela semble pourtant tellement simple, une bouteille à la main et trop de son contenu se mélangeant au sang.

Tête de mule

Il le connaît trop pour s’offusquer et prendre la mouche, trop pour le dire et le mettre en colère. Zaccheo semble lui assurer ce choix, lui donnant une douce étreinte avant d’aller se coucher. Il n’est pas en colère ou vexé, simplement las et fatiguer. Les hommes sont plus compliqués à comprendre qu’il n’y paraît.

Tête de mule

Il en rirait presque mais ne referme que l’étreinte de son ami en quelques secondes avant de le laisser s’évader vers sa chambre et le français. La route a été longue et épuisante pour tous, malgré les heures, la fatigue est là, bien implantée dans les esprits et les corps


Zaccheo s’en va et Declan tourne en rond. Il dors quelques heure à peine, se réveille et constate de nouveau la pièce vide, somnole et s’éveille quelques secondes après. Rien n’a changé. Le soleil n’a pas tourné, la lumières est toujours tristement sombre. Il se rendort.

Un peu de sommeil en plus, le corps détendu et la tête ailleurs, Declan s’éveille de nouveau. Sa montre lui indique pas loin de dix heure, le levé du soleil lui ayant permit quelques heures de repos et l’éveil de la nature autour de lui, un paisible sommeil. Il somnole encore un peu, se frotte les yeux, regarde le ciel, semble se rendormir quelques instants puis s’éveille de nouveau, inconscient d’être parti quelques secondes rejoindre Morphée.


C’est le bruit de la porte de la chambre qui finit de l’éveiller et les pas de Zaccheo qui le poussent à s’asseoir, non sans une certaine lassitude, non sans passer quelques minutes à frotter ses yeux. A peine le temps pour l’islandais de faire le café, après un sourire fatigué.

Une tasse dans les mains, la première gorgée de café brûlant la gorge, Zaccheo se racle la gorge et Declan l’écoute déblatérer, non sans un sourire quelques excuses bien inutiles.

Tête de mule

Il sourit de nouveau. Partie honteuse. Il exploserait bien de rire mais ce n’est qu’un petit bruit sardonique qui sort de ses lèvres.

« Les passe-temps honteux sont plutôt dans ma gamme de produits, ne penses-tu pas ? » le charrit-il vivement, un sourire moqueur planté sur les lèvres, à demi caché par sa tasse. « Je ne prétend pas être meilleur ou ayant moins de… « passe-temps honteux » comme tu le dis. Nous savons tous les deux que ce n’est pas le cas et que l’inverse s’approche plus de la Vérité, même si tu n’y crois pas. »

Une autre gorgée de café, Declan hésite, légèrement. Zaccheo ne semble pas se rendre compte de sa chance. Pourtant, il en a.

« Tu devrais faire attention à lui » conseille Declan, en désignant la direction de la chambre du menton. « Il est un peu jeune mentalement, à certainement moins sur la conscience que toi… Ou le montre moins, une certaine adoration pour la nudité et un sourire adorablement énervant. Mais il te fait du bien. Il te rend gêné et susceptible mais il te rend un peu plus heureux à chaque fois. Tu souris plus en sa présence et franchement… Je tuerais pour te voir chanter ! »

Il rit un peu. Le rire de son ami se joint au sien. Quelques paroles, quelques rires de plus, discussion sur les « passe-temps honteux » et quelques unes de leurs conséquences. Declan tente de changer de sujet, de le garder quelques temps en plus joyeux. Les anecdotes prennent le dessus, encore plus quand ils se mettent à la cuisine et à la préparation des pancake. La dernière fois que Declan en a fait, il devait avoir cinq ou six ans. Il s’en était mis tellement sur le front et les mains qu’ils n’étaient plus certains de pouvoir en faire assez !



Declan observe du coin de l’œil Zaccheo préparer un plateau pour l’endormi. Il l’observe, en grignotant, assit sur le comptoir. Zaccheo sourit comme un enfant qui prépare une surprise, heureux et timide à la fois, c’est assez touchant. Assez amusant à regarder.

Soupir, hésitations, le blond finit par se diriger vers son amant. Heureusement. Et c’est l’heure pour Declan de prendre sa veste et aller faire un tour entre les maisons, dans le voisinage. Il apprécie beaucoup son ami et éprouve même un début d’amitié sincère pour son compagnon mais le bruit de leurs ébats doit rester secret. Il préfère les ignorer.

De la neige traine encore si et là. C’est une sensation agréable, de se promener comme un enfant partant à la découverte du monde. Declan n’est pas sorti de Wolf Trap et ses alentours depuis un moment, et il le regrette, souvent. Il préférerait parfois pouvoir voyager constamment. Alors il observe, il admire. Il leurs laisse surtout le temps d’une étreinte.

Il continue sa marche, distraitement en avançant dans les rues, regardant à chaque fois à peu près ou il ira, où il pourra revenir. Les enfants explorent sans la moindre inquiétude, lui avec un peu plus. Les adultes redoutent et ne savent plus se perdre. C’est bien dommage. Il le regrette souvent.


Son retour à la maison de Zaccheo se fait à demi en courant. Il fait bien plus froid qu’il ne le semble au premier abord. C’est un froid perçant et brûlant l’intérieur, le genre de froid qui donne le sourire au enfant malgré les doigts gelés et les pieds humides.

Tout est calme à l’intérieur. Zaccheo et Apollo ont rejoint le salon. Quelques paroles, quelques rires, chaussures retirées, manteau sous le bras plutôt que sur les épaules. Il ne les voit qu’à peine mais devine les sourires. Il a envie de les voir surtout.

« Epargnez mes pauvres yeux ! Il y a encore des choses, peu de choses, sur lesquels je suis naïf et où j’aimerais le rester »

Il se moque, presque joyeusement en jouant à l’enfant. D’autant plus amusant quand il se figure qu’il est le plus âgé. Il lance un regard joueur à Zacch, en s’amusant toujours de lui. Il essaye de le gêner un peu, joue avec lui un peu, beaucoup. Tasse de café dans les mains, sourire toujours sur les lèvres, il rit un peu.

« Alors, que fait-on aujourd’hui ? Souhaites-tu passer un peu de temps avec ta famille ou as-tu quelque chose à nous faire découvrir ? »

Il leur faudra faire quelque chose aujourd’hui, au moins se reposer avant de reprendre la route. Et Declan est terriblement impatient de découvrir le pays.




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MessageSujet: Re: Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW) Jeu 5 Jan 2017 - 14:16









Trois bons hommes dans le Grand Nord.

Declan, Apollo φ Zaccheo

Amer sentiment de culpabilité qui ronge l’âme de l'amant que je suis. J'écoute Apollo parler, s'excuser aussi et enfin demander. Je le laisser embrasser mes lèvres à l'aide des siennes rendues collantes et sucrées par le sirop d'érable qu'il vient d'engloutir de bon cœur. Il est doux et beau. Tendre malgré tout. Malgré ce que je lui ai fais. Il aurait pu me repousser, pourquoi pas m'accuser de violence et me traiter de monstre. Il aurait pu le faire, mais ne l'a pas fait. A la place, il m'a souris et embrassé, complimenté également. Doux homme que voilà. Mes yeux viennent se poser sur ses poignets. Poignets que j'ai martyrisé il y a à peine quelques heures. Le suivant jusqu'à la salle de bain, je prend délicatement ceux-ci entre mes mains et les caresse légèrement de mess pouces. Finalement, je les porte à mes lèvres et afin de les déposer doucement sur les marques rouges qui ont commencé à s'estomper.

« Pardonne moi. Je n'aurais pas dû réagir ainsi. C'était inapproprié d'autant plus que tu n'étais pas consentant pour ce genre de chose. Les marques ont déjà commencé à s'estomper mais ne t'inquiète pas, je laisse sagement rangé menottes, rubans et tout autre chose qui pourrait abîmer la magnifique personne que tu es » lui dis-je doucement avant de prendre son visage en coupe et d'embrasser ses lèvres sucrées. Me reculant sans le lâcher je lèches mes propres lèvres avant de lui offrir un sourire enfantin. Retirant enfin rapidement le pantalon de jogging que j'avais pris soin d'enfiler en sortant du lit, je prend la main du français et le fais entrer à ma suite dans la grade cabine de verre. Quelques secondes plus tard, l'eau froide vient s'abattre sur nos corps alors que je lâche un petit juron avant de m'empresser de régler l'eau et d'attirer Apollo afin de le frictionner énergiquement.

« Pardon .. J'avais oublié que la douche pouvait être capricieuse parfois ». Un éclat de rire franchit la barrière de mes lèvres, quittant ma gorge alors que rapidement je me mets à embrasser le brun qui me sert d'amant. N'achève pas proposé une douche câline tout de même ? Ah non, ça me revient, c'était une proposition de douche chaude... M'enfin, il me semble que les câlins, ça réchauffe plutôt bien alors je l'embrasse. Doucement, sans précipitations d'aucune sorte. Tendresse. Douceur. Caresse. De mes mains rendues savonneuses par le gel douche, je caresse sa peau légèrement colorée par le soleil timide de l'hiver laissant alors les tracés de celles-ci. Il n'en faut pas plus pour que nos deux corps s'échauffent, se cherchent et finissent par se trouver dans un corps à corps terriblement érotique.

Quand nous rejoignons le salon presque une heure plus tard, vêtus, Declan n'est pas là. Je suppose que le fleuriste me servant de meilleur ami a préféré s'échapper. Par le froid qu'il fait dehors, c'est tout à son honneur. Il a sûrement voulu protéger ses petites oreilles fragiles de nos ébats érotiques. Cette pensée me traversant l'esprit me provoque un doux éclat de rire alors que je me dirige vers le coin cuisine. Après avoir attrapé deux tasses de cafés fumantes, nous nous installons, Apollo et moi, dans le canapé pour discuter. Nous discutons. Riions aussi comme les amis que nous sommes devenus au fil du temps. Comme des enfants que nous étions jadis. Il devait être beau le petit Apollo quand il n'avait que quelques années. Encore trop insouciant pour connaître les tristesses de la vie, mais peut-être assez âgé pour savoir que la vie n'est pas un long fleuve tranquille. Oui, il devait être magnifique.

Je ne l'ai pas été, moi, insouciant. Je ne pas eu cette chance. Dès le début, j'avais compris que la vie avait tendance à faire de sales coups comme enlever une mère à son fils, un grand-père à ses petits enfants ou un chien à une famille. Mais peut-être que mon amis ne l'a pas eu non plus. Souriant, je me détourne de mes pensée pour me reconcentrer sur mon français. Il a le sourire aux lèvres et les yeux brillants.

« Décidément, je vais finir par croire que la douche t'a réellement beaucoup plus ! ». Je ris, lui continue et enfin me rend mon baiser lorsque j'approche mon visage du sien pour déposer doucement mes lèvres sur les siennes. C'est à cet instant que Declan franchit la porte de chez moi nous demandant, rire aux bords des lèvres, d'épargnez ses pauvres et si beaux yeux bleus. Y a-t-il vraiment encore des choses qu'il ignore réellement ? Je grogne en me détachant que très légèrement du français avant de tourner la tête vers Declan et, mon côté enfantin pointant le bout de son nez, je lui tire la lange avant de replonger sur les lèvres de mon ami, un peu par provocation pour le fleuriste.

Nous rions tous quelques instants avant que Declan s'installe sur le fauteuil face à nous me demandant ce que je comptais faire de nôtre journée ô combien déjà bien entamée. Une tasse de café à la main, je comprends bien vite qu'il s'amuse cherchant sûrement un petit quelque chose qui me provoquerai de la gêne. Pauvre de lui, je crois qu'après avoir fait la lumière sur mon petit côté sombre, il ne reste plus grand chose sur lequel il pourrait appuyer. Souriant, je me redresse et le fixe quelques instants, réfléchissant avant de hocher la tête.

« C'est vrai que j'aimerai beaucoup passer un peu de temps avec eux si cela ne vous dérange pas. Ils m'ont beaucoup manqué ces derniers temps. Bien évidemment, bous venez avec moi. Après, je vous emmènerai dans mes endroits favoris. Vous êtes partants ? Je pense qu'on aura même le droit de rester manger ce soir là-bas. Avec un peu de chance, maman refera de sa tartes aux pommes et papa un plat typiquement bien de chez lui, enfin, de chez moi aussi » leur dis-je peux excité. Excité comme un gamin, bien sûr. Mais les souvenirs de mes très jeunes années sont à peu près tout ce qui me reste de l'Islande à l'époque où nous y vivions, mon père et moi.

J'attend les réponses de mes deux amis et me rends alors alros que le silence règne pendant quelques instants, je me rends compte que leurs présences m'a appaisé et m'a permis de franchir à nouveau une porte que je n'avais plus ouverte depuis la mort de ma femme. Je suis de nouveau à la maison. Comme mes parents l'ont tant souhaité. Comme elle l'aurait tant souhaité et surtout, comme je l'ai tant redouté. Mais pour l'instant, le sourire aux lèvres le cœur léger, je souris à mes amis. Je leur suis tellement reconnaissant.

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J'ai éclaté en sanglot. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats.
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MessageSujet: Re: Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW) Dim 8 Jan 2017 - 22:03





Trois bons hommes dans le Grand Nord // Declan & Zaccheo
Y'a-t-il plus fragile, qu'un flocon de porcelaine, fondant au creux de ton dos ?

Il me rassure, un peu, façon Zaccheo, en me disant que les marques se sont déjà estompées et qu'elle n'accrochent pas le regard. Tant mieux. M'enfin en me regardant dans le miroir j'ai l'impression de les voir en surbrillance. Mais c'est peut être l'inconfortable sensation de chaleur qui s'en dégage qui me font voir leur incandescence. Heureusement, pas le temps de me morfondre, qu'il pose ses lèvres sur les miennes, tendrement, encadrant mon visage pour que je ne puisse pas regarder ailleurs qu'au fond de ses beaux yeux. Et ni une ni deux avant que j'ai le temps d'émettre le moindre son je suis entraîne dans la cabine de douche par un icelano-québecois agréablement nu et au corps chaud. Chaleur qui contraste énormément avec l'eau gelée qui vient nous tomber dessus lorsqu'il tourne le robinet. Je crie je crois. Un cri plutôt aiguë, mais en même temps c'est très surprenant. Mais du coup nous sommes en plus collé l'un à l'autre. Et ça c'est plutôt bon. Pour sa part il rit, et alors que je sens l'eau se réchauffer doucement il m'embrasse pour détourner mon attention. Ce qui marche assez bien puisque bientôt la chaleur est au rendez vous alors que je commence à haleter sous ses caresses. Quel homme agréable. Malgré ses penchants. Mais, après tout, on les oublie vite au profit de ce qui est bon !

Lorsque nous revenons dans le salon, pas de Declan en vue. Je doute qu'il soit allé dans la chambre, parce que... D'après ce que j'ai compris, Declan n'est définitivement pas comme tout le monde. Non il a du fuir nos indécents gémissements, nettement amplifiés par le carrelage de la salle de bain. Enfin du coup on peut s'installer à loisir sur le canapé et surtout s'étaler dessus. Et alors que nous commençons à parler de tout et de rien, j'en arrive à dévier du regard sur les fenêtres. Le Québec. C'est splendide. Un monde totalement sauvage, que quelques hommes courageux arrivent à dompter. Et pour le coup, l'homme en question c'est Zaccheo, et lui, il n'a pas peur du froid c'est sûr. Lorsque je me reconcentre sur lui, il rit un peu pour me demander si la petite douche que nous venons de prendre ensemble ne m'aurait pas bouleversé.

« Bien entendu que je l'ai vraiment bien appréciée, on remet ça quand tu veux. Il faudra qu'on fasse l'amour dans la neige un jour. Ici au Québec si possible. »

Bon sang, le Québec me rend guimauve. J'espère que Zaccheo ne relèvera pas. Enfin de toute manière il ne m'a jamais jugé, il ne commencerait certainement pas maintenant juste parce que mon côté fleur bleue, bien enfoui ressort à cause du pays. En même temps c'est tout mon univers là dehors. Le froid, la neige, les gens si généreux du voisinage, et leur accent à câliner. Tout me plaît sur ces terres. Pour tout réponse, Zaccheo m'embrasse, j'en déduit qu'il ne serait potentiellement pas contre un petit moment d'intimité dans la neige, et promis cette fois là je ne crierais pas de surprise. De toute manière, c'est pas nouveau que la neige, c'est plutôt froid. Et puis on se tiendrait chaud, comme présentement. D'ailleurs je l'embrasse à mon tour pour lui rendre son attention, tendrement, et surtout avec un malice certaine dans le regard. Mais pas le temps de faire quoi que ce soit, Declan est là.

Il nous supplie de le garder innocent, et pour ses yeux larmoyant de chiot on ferait n'importe quoi, alors on accepte à contre cœur de se séparer. Enfin, on. Pas Zaccheo visiblement, qui préfère défier son ami. Et qui, pour mon plus grand plaisir, m'embrasse à nouveau. Décidément j'espère que ni lui ni moi sommes malade sinon nous risquons de partager bien plus qu'un que de salive. Tout le monde rit un peu, parce que ça fait du bien, puis Declan vient s'asseoir en face de nous pour demander à Zacch ce qu'il veut faire de sa journée. Et la réponse n'est pas surprenante, il veut bien entendu passer un peu de temps avec sa famille. Cette douce famille qui a dû lui manquer énormément. Je ne proteste pas, j'aime beaucoup ces gens, ils sont très humains et ça fait du bien de pouvoir rester auprès de personnes comme ça.

« Faisons ça alors, et puis ta belle mère nous a prouvé qu'elle cuisinait très bien et je ne doute pas que ton père aussi, sinon de qui tiendrais tu ton don ! »

J'espère qu'il nous montrera bientôt aussi les endroit qui lui tiennent à cœur, et qu'il nous montrera un peu du pays. Mais pour le moment, il est temps de se préparer, et de partir. Je m'en vais donc enfiler un pull, des bonnes chaussettes et me brosser les dents parce que c'est tout de même important ! Lorsque tout le monde est chaussé et emmitouflé, nous sortons pour prendre la voiture, direction la maison de la famille à mon amant. Ce si bel homme qui porte très bien le trench, et puis Declan est son écharpe qui fait ressortir la couleur de ses yeux n'a rien à prouver non plus. J'ai l'impression d'être entouré de mannequins, j'en ressens une certaine satisfaction. Et puis ils peuvent aussi servir de gardes du corps dans certains cas. Si par exemple on était attaqués par un sanglier en colère. Et alors que Zacch conduit en discutant avec Declan assis à côté de lui, je me met à rêvé silencieusement, comme un grand enfant.
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MessageSujet: Re: Trois bons hommes dans le Grand Nord. (NSFW) Mer 11 Jan 2017 - 15:01




Trois bons hommes dans le grand nord
Zaccheo Jòhannsson, Apollo Méliès et Declan C. Flanders




Zaccheo joue avec lui mais cela lui fait plaisir. Son ami est heureux et une fois de plus, il ne regrette pas d’être aller faire un tour. Le baiser qu’il a partagé avec Apollo est suffisant pour le convaincre. Il remercie — il ne sait pas vraiment qui ou quoi — que Zaccheo leur ait demandé de venir. C’est mieux ainsi, mieux pour tous. Sa question tombe et son ami lui apporte une réponse. Il souhaite voir sa famille. Cela tombe comme une évidence. Declan y acquiesce et s’installe à la table du petit déjeuner.
Tasse de café dans les mains, tout semble terriblement normal et sain. Declan acquiesce au propos de son ami, une certaine impatience dans le regard. Découvrir les lieux que Zaccheo aime ici lui permettra de mieux le connaître, de mieux l’appréhender, lui et cette partie qu’il cache sans le vouloir, presque comme si elle était trop douloureuse à porter.


Apollo est le premier à sortir de table, bientôt suivit. Declan se prépare rapidement. La chambre sent toujours aussi mauvais mais il essaye d’en faire abstraction. Il déteste l’odeur du vide et des vieilleries, des pièces inhabités.
Declan termine de se préparer et rejoint les deux autres, déjà prêts dans la pièce principale. Ils ressemblent à des mannequins en attente de défiler, en attente de leurs passages. Declan sourit discrètement, devant le regard brillant d’Apollo.

Zaccheo passe derrière le volant de la voiture, Declan s’installe à ses cotés alors qu’Apollo semble s’installer naturellement sur les sièges arrière. Au moins, il de la place et cela permet à Declan de s’installer plus confortablement. Enfin si ce n’était que cela. Declan cherche surtout quelques informations. Zaccheo semble crispé, légèrement tendu mais Declan laisse filer.

« Où comptes-tu nous amener après ? »

La question ne semble pas vraiment intéresser Zaccheo qui continue la route, ne lui prétend pas ou trop peu d’attention mais Declan n’est pas du genre à abandonner, ou à perdre une occasion de le taquiner.

« Maintenant que je connais certains de tes penchants, oserais-tu nous en avouer d’autres ? »

Il le regarde avec une petite lueur dans les yeux. Il cherche à le gêner, à le mettre doucement mal à l’aise. Il lui donne un léger coup dans la jambe, taquin.

« Je te taquine vieux frère. Je suis simplement impatient de voir ces lieux que tu aimes tant. Ta vie ici a dû être… splendide. »

Son regard se perd sur les montagnes de neiges, sur les routes à peine dégagées devant eux. Il les regarde et passe à son ami, un sourire toujours sur les lèvres. Ils ne sont pas loin des parents de Zaccheo et déjà, la voiture se gare devant leur maison. Ses parents sortent, ainsi que sa sœur et voir le sourire de cette gamine joyeuse amplifie le sien. Il est impatient de connaître la suite, surtout de voir comme Zaccheo évolue dans ce milieu, comment il se remet et comment il a grandit.



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