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 " Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo

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PUS
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MessageSujet: " Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo Lun 9 Jan 2017 - 11:15









" Can you feel, can you feel my heart ? "

Azadret φ Zaccheo

Peux-tu réparer ce qui est brisé ? Peux-tu sentir, peux-tu sentir mon cœur ?

A quel instant l'amitié que nous ressentons pour une personne, homme ou femme, sans que ça n'ai réellement d'importance, se change en quelque chose de plus fort. De plus romantique, sensuelle et érotique ?

Assis à mon bureau, mon stylo rouge que j'ai coincé entre mes lèvres, tourné vers la fenêtre, j'observe le paysage que m'offre le campus universitaire de la faculté de Baltimore. Mes pensées se tournent vers ce petit brun atypique et remplis de tatouages. Une véritable œuvre d'art à lui tout seul. Depuis quelques jours, je ne cesse de penser à lui. La nuit et le jour, tout le temps. Il tourne et retourne dans ma tête sans me laisser la moindre chance de ne l'oublier ne serai-ce qu'une seconde. Parfois, lorsque je crois un étudiant au cheveux bruns, j'ai l'impression de la voir. A chaque coins de couloir et de rue. Quelques fois pendant un cours dans un amphithéâtre alors que je sais qu'il est que très peu probable qu'il se trouve à l'intérieur. Après tout, ce n'est pas un de mes étudiants.

Azadret Betuis.

Cet homme et ses bruns cheveux, ses yeux chocolats.

Son petit côté enfantin si attendrissant.

Son corps recouvert d'encre.

Nous avons passé de nombreuses heures à discuter tous les deux, chez lui, dans son petit appartement. Dans ma chambre d'hôtel également. Au restaurant, quelques fois dans des bars et le parc, ce fameux parc où nous nous sommes rencontrées des mois plus tôt. Nous étions devenus amis au fil du temps. Il nous avait fallu un peu tant. Bien sûr. Plus pour moi que pour le jeune homme mais finalement nous avons passé de plus en plus de temps ensembles. Puis j'ai commencé à penser. A réfléchir. A le voir différemment. Le comprendre a été compliqué et l'accepter l'a été encore plus. Il est plus jeune de six années et nous sommes bien différent. Pourtant, se pourrait-il que je sois tombé amoureux de ce gamin ?

J'ai besoin de le voir.


Prenant mon téléphone, j'ai composé le numéro que je connais désormais par cœur. Une sonnerie, deux et enfin trois. Le bip annonçant la sonnerie- comme souvent d'ailleurs- se déclencha et laissant entendre la voix si reconnaissable du jeune homme indique de laisser un message. Je ris, un peu amusé avant de rapidement réfléchir à ce que je voulais dire : « Aza, c'est Zacch. J'ai besoin de te voir afin de discuter. J'ai quelque chose à vérifier et quelque chose à te dire aussi. Si jamais tu es partant, signale me le s'il te plait. Passe une bonne journée gamin! ». 

'Gamin'. Je l'ai alloué de ce surnom presque dès le début de notre amitié. Il n'y a, là-dedans, rien de dégradant ou de méchant. Ce surnom est, au même titre que 'p'tit brun', 'chaton' ou tout autres surnoms, une marque d'affection que je lui porte. Après tout, nous sommes- étions - amis avant tout. Il n'a jamais rien trouvé à redire sur cela. Un véritable petit ange ce gamin. Je souris à cette pensée alors que je fixe depuis une bonne quinzaine de minutes mon foutu téléphone.

Putain, ne pouvait-il pas répondre quand je l'ai appelé ?!

Je tourne un peu en rond dans mon bureau en attendant un possible message ou un appel d'Azadret. Mais rien. Enfin, pour le moment. Finalement, au bout d'une demie heure à tourner comme un lion en cage, je décide de ranger mes affaires – trousse, paquet de copies, ordinateur et bouquins - dans mon sac, prendre mes clés et je quitte la fac avant de me diriger vers la voiture. Dernière tentative, j'hésite puis finalement, je laisse tomber l'idée et décide directement sur son lieu de travail où il n'était pas alors, c'est tout naturellement que je me suis diriger vers chez lui. La route, je la connais par cœur, presque les yeux fermés. Je l'ai fais tellement de fois ces derniers mois. Je frappe trois coups contre la porte d'entrée et attend quelques secondes. Enfin, le visage dudit brun apparaît enfin.

« Te voilà ! J'ai essayé de te téléphoner mais tu devais dormir ou travailler. Peut importe, il faut que je te parle. C'est assez... important, je crois. Es-tu libre maintenant ? Désolé, ça paraît si soudain mais ça ne peut pas, plus attendre »
.

Moi, Zacch, veuf et brisé, je m'apprête à lui révéler que je suis tombé amoureux de lui.

Ironique, n'est-ce pas ?





© Méphi.




J'ai éclaté en sanglot. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats.
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PUS
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MessageSujet: Re: " Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo Lun 9 Jan 2017 - 22:54

Dreaming, dreaming, dreaming of you.
Azadret & Zacchéo.
De longs mois. De très longs mois. Leur rencontre datait tout de même. Cette journée, dans ce parc. Nous étions encore en fin d'été. Les arbres étaient encore verts, le ciel était encore bleus. Les écureuils étaient encore de sortie. Cela sentait encore les vacances. Azadret fumait tranquillement son joint alors que le professeur le zieutait de temps en temps. Le jeune homme ne lui avouerait sans doute jamais qu'il l'avait maté un nombre incalculable de fois. Rien que d'y penser, cela le faisait sourire. Ils avaient une complicité hors paire ! Le nombre de dîners ensemble, au restaurant. Le nombre de bière bues dans des bars, dans des pubs, ensemble. Et puis ces nuits.. Azadret n'avait jamais dormi avec quelqu'un d'autre que son ex petit ami. Leur première nuit ensemble avait été assez émouvante. Au fur et à mesure, Azadret se blottissait de plus en plus dans ses bras. Et pourtant, malgré l'automne, malgré l'hiver, leur relation ne s'est pas dégradée. Elle s'était même embellie. Il faisait même des efforts, parfois, pour changer. Mais cela entraînait forcément une rechute une fois chez lui, seul, comme à son habitude. Alors il passait son temps à se noyer sous son travail.

Le tatoué était entrain de faire le ménage dans son salon. Il lavait le sol, faisait les poussières.. Il faisait attention à ce que tout soit bien propre pour ses clients mais aussi pour l'hygiène de son magasin. Le tatoué s'était attaqué au plus gros de sa journée : Les aiguilles. D'un coup, il prit tous ses « pistolets » et les posa sur une table avec un chiffon et du désinfectant. Aiguille par aiguille. Il les nettoyait. Appréciant énormément cette odeur de propre. Quarante aiguilles. Azadret avait délaissé son téléphone toute la journée. Il ne put donc pas l'entendre sonner. Il ne put donc pas se douter de la « crise de nerfs » que subissait Zacchéo de l'autre côté. Et le savoir l'aurait peut-être fait un peu rire. Une fois les canapés en cuir désinfectés et les tapis sortis du sèche linge, il les remit en place avant de sortir de son magin. Il ferma derrière lui après avoir éteint toutes les lumières et prit la direction de son appartement.

Cette même route. Celle qu'il traversait tous les jours, sans raison, sans joie. Il avait une raison désormais. Le visage de son Zacch tournait en rond dans son crâne, sa voix, ses câlin. Son caractère, ses grognements quand Aza l'embêtait.. Tout cela lui plaisait. Absolument tout. Mais le plus jeune était effrayé. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas ressentit tout cela. Très longtemps que son cœur ne s'était pas mis à battre à cette simple pensée. Il rentra dans son appartement après avoir grimpé les marches puis referma derrière lui. Azadret posa sa tête sur son lit avant d'aller retrouvé son téléphone. Il vit alors cet appel manqué ainsi que ce message vocal. Portant son téléphone à son oreille, il l'écoutait attentivement avant d'aller se doucher. Il s'en doutait. Il le savait que dix minutes plus tard, il allait toqué à sa porte. Une fois un pull enfilé, il sortit en trombe de sa chambre, les cheveux trempés. Le tatoué, à moitié nu, parti ouvrir. Rapidement, un grand sourire s'installa sur son visage alors que sa peau virait au rouge écrevisse.

« Oh.. ! Zacch ! Entre.. Entre.. Disait-il en tirant son bras à l'intérieur. Tu sais, tu ne me dérange jamais.. ! Ça tombe bien, j'ai.. Je crois que j'ai, moi aussi, quelque chose à te dire.. »

Allait-il vraiment se lancer ? Lui même ne savait pas.





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MessageSujet: Re: " Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo Mar 10 Jan 2017 - 15:40









" Can you feel, can you feel my heart ? "

Azadret φ Zaccheo

Sourire charmant, timidité attendrissante et petit côté enfantin. Adorable. La porte s'ouvre quelques secondes plus tard sur le visage souriant du jeune homme. Je peux sentir mon cœur dans ma poitrine. Il tambourine fortement et j'ai presque l'impression qu'il pourrait l'entendre. Et si c'est vraiment le cas, bien que j'en doute, il ne s'en formalise pas et attrape mon bras pour me tirer vers l'intérieur de l'appartement. Cet appartement, je le connais pas cœur. J'y ai passé de nombreux après-midi en la compagnie du maître des lieux. Passant près de lui, je me penche pour lui embrasser la joue. Doucement, un léger effleurement qui fait toujours son petit effet.

J'entre silencieux et j'ai l'impression qu'aussi bien lui que moi sommes stresser. Pourquoi l'est-il ? Et puis, qu'est-ce que ça veux dire « je crois que j'ai a te parler » ? Dois-je vraiment lui dire au risque de tout foutre en l'air ? Et.... Oh bon dieu, toutes ces questions me donne mal à la tête. Et nous voilà désormais face à face. Mon regard se promène sur mon ami. De haut en bas et c'est là que je remarque sa tenue. Un simple pull trop grand lui tombant sur ses cuisses fines. Une vague de chaleur me transperce. De la tête au pieds et sûrement que mes joues se tintent légèrement de rouge. Je détourne rapidement le regard, le fixant quelques secondes sur mes pieds, laissant quelques secondes mes pensées divaguer sur quelques souvenirs agréables tout en m’asseyant sur le canapé.

Notre première nuit ensemble. La première fois que nous avons dormis ensemble, dans un même lit. Nous étions chez lui après avoir passé une belle soirée. Une très agréable soirée. Une parmi tant d'autres. J'étais passé le chercher sur son lieu de travail après avoir donné mon dernier cours de la journée et l'avait regardé faire le nettoyage. Il était méticuleux. Terriblement appliqué dans chacun de ses gestes. J'avais l'impression en l'observant qu'il caressait chaque aiguille. Il était beau, terriblement. Pendant près d'une heure et demie, nous sommes restés silencieux et seul le bruit d'Azadret nettoyant se faisant entendre dans le salon.

Face à face devant un plat de sushis, nous discussion de bon cœur. D'abord de notre journée comme nous le faisions chaque fois, puis nous avons parlé d'art et de pleins d'autre chose, de la culture japonaise notamment. Aza en est fou, il me l'a dit dès le premier jour de notre rencontre. Alors nous en avons parlé ce soir là et c'était si agréable. Je me souviens également qu'après le restaurant, nous avions décidé de nous promener en peu. Aza était comme un gamin, excité et magnifique. Il parlait et je l'écoutais, répondais parfois mais surtout je l'admirais. Le regardais, sourire aux lèvres et il était beau.

Lorsque nous sommes rentrés chez lui, comme à son habitude, Aza m'a proposé de dormir chez lui. Nous étions vendredi et je n'avais aucune raison de refuser. Je ne voulais pas refuser. Alors c'est tout naturellement, sans réellement se poser la question que nous nous sommes installés sur son lit pour discuter encore quelques minutes. J'avais prévu de dormir sur le canapé,comme à mon habitude, mais ce soir, ce soir, je me suis endormis à ses côtés. Quand je me suis réveillé le lendemain matin, Aza était blottit contre mon torse, mon bras autour de sa taille. Je l'ai longuement observé pendant qu'il dormait. Il était si beau et paraissait si paisible. J'étais heureux d'être si près de lui et je crois que c'est là que tout à changé. Pour la première fois depuis la mort de ma femme mon cœur a recommencé à battre pour quelqu'un.


Le silence s'est installé dans la pièce. Aza est assis à mes côtés, à moins qu'il soit debout face à moi. Je l'ignore. Mes yeux fixent toujours mes pieds alors que je réfléchis à quoi dire et comment le dire pour ne pas faire fuir le jeune homme. Le rire finit par me prendre. Faute au stresse. Je me mords un peu la lèvre avant d'enfin relever la tête et de regarder le brun.

« Je .. heu. C'est un peu délicat à aborder et je ne voudrais pas que la situation entre nous devienne bizarre mais je ne suis tellement pas doué pour ce genre de chose.. Je, enfin ça fait quelques temps que je n'ai pas fait ça. Mais heu.. Je crois que, enfin non, j'en suis sûr que ... ». Encore une hésitations de quelques secondes. Dois-je parler ? Me taire peut-être ? Est-ce une putain de bonne idée ? « Et merde ! Je t'aime Aza et je .. J'aurais peut-être dû ne rien dire vu la tête que tu fais bonhomme ... ».





© Méphi.




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PUS
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MessageSujet: Re: " Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo Mer 11 Jan 2017 - 21:58

For your eyes.
Azadret & Zacchéo.


Azadret regardait ses réactions quand il vit sa tenue et cela le faisait rire doucement alors qu'il tenait sa main. Le jeune homme avait un nouveau tatouage, une plume sur sa joue, il l'aimait déjà. Il l'avait dessiné lui même ! Content, il lui la montra en souriant comme un enfant avec un nouveau jouet. Azadret était vraiment très heureux. À ce moment présent, face à lui. Son cœur battait juste tellement fort qu'il pensait qu'il allait explosé et sortir de sa poitrine tatouée. Il posa une de ses mains dessus comme pour essayer de le calmer. Ses joues étaient de plus en plus rouges alors que sa voix tremblait elle aussi. Le jeune homme malgré son masque, n'avait pas du tout confiance en lui, loin de là. Et il avait d'autres défauts qu'il cachait aux yeux du monde, de peur d'être rejeté. Seul Declan était au courant. Heureusement.

Il avait tellement peur Zaccheo parte, qu'il s'en aille loin de lui, c'est pour cela qu'il prit timidement ses mains. Le tatoué le voulait près de lui, actuellement.
Il le voyait. Cela se voyait. Azadret souriait de plus en plus le voyant agir ainsi, au moins, il avait le courage de lui dire car lui même n'aurait jamais osé lui en parler. Mais à présent, le jeune homme avait peur qu'il ne soit plus intéressé à sa personne et décida qu'il était temps de lui dire. Aza entrouvrit ses lèvres, à nouveau. Au début, les deux hommes avaient parlé en même temps et ne s'étaient pas compris. Sa déclaration lui fit tout de même un choque et se mit à rougir en serrant plus fort ses mains en lachant un rire nerveux.

« Je.. Je.. Commençait-il à dire alors qu'il perdait ses mots. Oh et puis merde.. »

Azadret se mit alors sur la pointe des pieds avant d'embrasser ses lèvres, tout doucement, timidement alors qu'il lâcha une main pour la poser sur sa joue, l'autre se colla sur sa nuque. Zaccheo est le deuxième homme qu'il embrassait de sa vie. Il espérait que Zacch sente dans ce baiser, toute la passion, la pureté et la sincérité de ses sentiments à son égard. C'était ça Azadret. Chaque sentiments qu'il ressentait à son égard étaient juste purs, vrais et il ne pouvait mentir. C'était ce qu'il ressentait. De l'amour, du bien être, de la vie. C'est alors qu'il se recula lentement en baissant les yeux. Il caressa sa joue avant de sourire tout doucement, s'excusant d'une voix bredouille.

« Je.. Je n'arrivais pas à trouver les mots.. »





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MessageSujet: Re: " Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo Mer 11 Jan 2017 - 23:22









" Can you feel, can you feel my heart ? "

Azadret φ Zaccheo

Rougissant comme un enfant, il est terriblement adorable. Adorable et boulversant. Je l'ai regardé me montrer son nouveau tatouage dont il est fier. Je peux le voir sur son visage. Je lui souris puis j'ai parlé. Il a parlé lui aussi. En même temps. Cacophonie. Je lui souris alors qu'il semble surprit. Je le suis aussi remarque mais malgr la peur qui me retourne le ventre, je ne regrette pas. Il était temps, je pense. Mes mains dans les siennes, je sentais la pression qu'il y mettait en les serrant. Fort, toujours plus fort sans pour autant me faire mal. Etait-il mal à l'aise ? Heureux ? Malheureux ? Non, plus étonné, surpris ? Oui, c'est cela.

J'ai suivis chacun de ses gestes. Ils étaient lents et un peu hésistants, terriblement mignons. Ses lèvres posées doucement contre les mienne, ses mains pour une sur ma joue, pour l'autre dans ma nuque, alors que les miennes se sont perdue sur ses hanches. Je les caresses doucement sans vraiment parvenir à réaliser ce qu'il se passe actuellement. Je continue à embrasser Azadret en y mettant un peu plus de mon amour dans le baiser. L'amour, ce sentiment aussi destructeur qu'essentiel. Celui qui vous fait pousser des ailes et qui a le pouvoir de vous mettre plus bas que terre. Ce sentiment qui, en l'instant, me fait sentir indestructible et près à tout pour ce jeune homme. Mes mains sur sa taille le rapproche un peu plus contre moi et je l'embrasse encore durant de longue minutes avant de le relâcher en sentant qu'il s'éloigne doucement. Je souris devant son petit air et s'excuse plus qu'inutile.

Je n'arrivais pas à les trouver non plus, je crois.

« Ne t'en fais pas, j'ai beaucoup aimé la façon dont tu t'es exprimé. C'était très agréable »
lui dis-je en me rapprochant pour reprendre doucement ses lèvres après lui avoir relevé le visage. Quelques secondes pas plus avant que je les relâche est pose mon front contre celui du brun. « Ton tatouage est particulier mais il te va bien, vraiment. Pardon de ne pas avoir pris le temps de te le dire plus tôt » dis-je en caressant ledit tatouage du bout des doigts.

Et maintenant ?

Tout tourne très vite dans ma tête et je ne sais plus. J'ai un peu peur aussi. Je ne sais plus. Il faut dire que depuis Miléna, ma femme, personne n'est venu perturber mon cœur de cette façon. Personne, sauf lui. Ce petit brun très intriguent. J'ignore si c'est une bonne idée de se lancer dans une histoire telle que la nôtre mais j'ai bien envie de faire une bout de chemin avec lui. Malgré que nous soyons totalement différent. Tout autant dans la forme que dans le genre. Mais je crois que c'est ça qui m'a le plus plu dans notre relation. Notre différence. Mais pas que. Quelques points nous rapprochent aussi et ils sont les bienvenus dans cette histoire.

« Et maintenant mon ange, où cette histoire nous entraîne-t-il ? Te sens-tu prêt à faire un bout de chemin avec le vieux viking brisé que je suis ? » dis-je en riant. Ce n'est pas un rire franc mais plus un rire qui est là pour essayer de cacher mon appréhension. Après tout, il pourrait bien dire qu'il ne se sent pas près ou que c'est une mauvaise idée. Et s'en est peut-être une mais j'aime à penser que ça n'est pas le cas et que nous irons loin s'il veut de moi.

« Tu sais Aza, je ne me moquais pas de toi tout à l'heure. Je suis amoureux de toi. Tu es certes, le premier homme, et je t'avoue que ça me fou une trouille bleue, mais je t'aime. Ca ne sera pas facile car je ne sais plus comment me comporter dans une relation amoureuse. Après tout, je n'ai connue qu'elle, ma .. enfin ma femme, en relation sérieuse mais.. si tu me donnes cette chance, je suis prêt à essayer avec toi. Juste parce que je t'aime et que tu en vaux la peine mon ange ».

Les yeux brillant de sincérité, je tente d'avaler la boule d'angoisse qui s'est formée dans ma gorge. Oui, je suis un garçon sensible qui tente d'avancer dans sa vie de trentenaire. Je ne m'attendais pas à retrouver l'amour et encore moins en la personne d'un homme et qui plus est d'un homme bien plus jeune. Mais peu importe. C'est Aza est pas un autre.

« Je t'aime bordel... Je t'aime » lui murmurais-je alors à l'oreille.





© Méphi.




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MessageSujet: Re: " Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo Lun 23 Jan 2017 - 15:15

One Last Night.
Azadret Betuis & ... .


Ses doigts sur sa peau. Une caresse. Une douce caresse, presque divine. Le jeune Azadret était aux anges, il se sentait comme si son esprit était parti bien loin, comme si son esprit s'était envolée bien au dessus de sa tête. Des frissons le parcouraient lors de leur deuxième baiser. Cela faisait longtemps qu'il en avait eu envie, de l'embrasser, de caresser sa joue. Ses mains descendaient sur ses hanches, passant par son torse. Il sentait son cœur battre tellement fort, tout comme le sien. Il baissa les yeux avant d'embrasser la commissures de ses lèvres, encore, complètement accro à ces dernières. Comment avait-il pu se retenir durant tout ce temps, de l'embrasser de la sorte ? Il n'en savait rien ! Depuis combien de temps ces sentiments traînaient sans qu'il ne s'avoue leur béguin commun ? Azadret ne savait pas non plus. Doucement le tatoué prit ses mains dans les siennes en souriant fortement, rougissant.

« Je crois que.. J'crois que on apprendra à aimer ensemble.. Mais t-tu sais Zacch, je crois que mon cœur n'a jamais autant battu de ma vie..J'crois que tu m'as redonné envie de m'ouvrir aux autres.. Tout ce temps passé ensemble.. J'aime tellement passé du temps avec toi, parlé avec toi, visité un musé ! J'aime.. J'aime tellement passé du temps à tes côtés, tout me semble beau à tes cotés. Tu m'as redonné de la force.. Je.. J-Je t'aime Zacch ! »

Au fur et à mesure de sa prise de parole, Azadret perdait ses mots. Noyé sous ce flot de sentiments à son égard. Il enroula à nouveau ses bras autour de son cou avant de l'embrasser à pleine bouche, lui dévorant les lèvres. Ses mains se glissaient dans ses cheveux, perdant ses doigts entre ses mèches alors que son visage plongea dans le creux de son cou, humant son odeur. Cette délicieuse odeur. Son Zacch, à lui désormais. Puis, en entendant ses paroles, il recula en faisant une petite moue triste. Un viking cassé ?

« Ne t'inquiète pas.. Commença-t-il. Je vais ramassé peu à peu tous les petits morceaux et les recoller à nouveau, tu seras comme neuf, tu verras. Je t'aiderai à marcher, nous ferons des millions et des millions de kilomètre tous les deux. Je t'en fais la promesse. Je ne te demanderai jamais d'oublier ta femme, sache le, je ne te demanderai jamais, je sais à quel point cela peut être dur. Mais.. Tu es celui qui a réussi à faire battre de nouveau mon cœur.  »

Il ponctua sa phrase par un baiser puis, il recula pour pouvoir s'allonger sur son canapé, l'invitant en souriant à venir.





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MessageSujet: Re: " Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo Dim 5 Fév 2017 - 15:03









" Can you feel, can you feel my heart ? "

Azadret φ Zaccheo

Ses lèvres sur ma peau, un frissons.  Ces trois petits mots, un “je t’aime”, un frisson. Un sourire aussi. Ses mains dans les miennes, ses lèvres s'emparent des miennes. Des gémissements. Du plaisir. De l’amour, beaucoup d’amour. En tout cas, tout ça se mélange dans ma tête et dans mon corps. C’est si agréable.  J’écoute attentivement chacun des mots que prononce Aza. Je ne le quitte pas des yeux. Je ne peux pas. Je ne peux plus. Et surtout, surtout, je ne le veux plus. En quelques mois, ce gamin a pris tant de place dans ma vie. Il a su se rendre important, je dirais même vital. Et ses mots dit avec tant de sincérité me semble-t-il font gonfler mon coeur d’amour. L’amour que je lui porte est différent que je lui portais à elle. Le nôtre, avec Aza, est nouveau et fragile. Mais beau, terriblement magnifique. Il m’est si essentiel désormais. Nous ferons ce chemin ensemble. Je ne l’interrompt pas dans son discours mais mon sourire reflète tout ce que je souhaiterai lui dire et mes mains le caressant avec tendresse viennent appuyer les propos non dit. Chacun de mes gestes semblent lui dire “Je t’aime”. Chacun de mes regards l’admirer et le convoiter.

Il est à moi désormais.

je le laisserai me réparer tout comme j’espère le faire avec sa personne. Bien qu’il ne m'ait pas dit grand chose de son passée, le jeune Azadret semble porter beaucoup et tout seul. Je suis là désormais. Il m’embrasse une dernière fois avant de reculer jusqu’au canapé pour s’y allonger me souriant comme s’il était le plus heureux des hommes. J’hésite à le rejoindre ne voulant pas briser la scène. Il est si beau là, naturel et fragile. Mon regard ne doit être que tendresse et amour. Bonheur aussi. Finalement, je me décide à aller le rejoindre.  Doucement, sans aucune précipitation.  Je me glisse  à ses côtés, enfin, à moitié sur lui vu la grandeur du canapé et cache mon visage dans le coup de cet ange. J’hume son odeur. Si délicieuse, si agréable, si parfaite.

Nous restons ainsi de très longues minutes. Le silence nous entour de ses bras invisibles. Je crois que nous n'avons pas réellement besoin de parler pour le moment. Le silence nous va bien et puis d’ailleurs, pourquoi précipiter les choses ? Les meilleures se savoure. Alors savourant l’instant. Son corps contre le miens et cette chaleur si douce. J’en apprécie chaque minutes. De ma main gauche, je lui caresse tendrement le bras. A pein, simplement en léger effleurement du bout des doigts. Tendresse amoureuse.  Quelques baisers de ma part viennent se perdre dans son cou ou sur son torse recouvert de ce pull un peu trop grand pour lui. Ses jambes nues entremêlées aux miennes recouvertes de mon pantalon de toile, nous sommes liés. Pas de la plus sensuelle des manières, mais cela viendra. Un jour. Peut-être aujourd’hui. Ou peut-être pas. Nous avons le temps, notre temps. Nous avons aussi notre amour.

Notre histoire.

A nous. Rien qu’à nous.

Le temps file. Il court continuant sa course. Le soleil le suit, essayant peut-être de la rattraper et nous, nous sommes toujours dans notre bulle. Confortable et chaleureuse. Peut-être que nous nous sommes endormis, chacun étreignant l’autre, ne le lâchant jamais. Avions nous peur que l’un de nous ne s’enfuit ? Je ne saurais le dire. Je reste encore quelques instants à réfléchir avant de déposer un dernier baiser sur son torse et de me redresser pour voir son visage. Doux visage que je caresse du bout des doigts un peu comme si j’avais peur de le briser avec des gestes trop brusques. Mal maîtrisés. Souriant, je l’observe- l’admire- quelques très longues secondes, réfléchissant à ce que je voulais lui dire.

« Je me disais que, comme il est vingt heure et que nous avons passé presque trois heures sur ton canapé, nous pourrions aller manger dehors. Enfin si tu le souhaites. Je ne connais plus trop la marche à suivre dans ces cas là mais si tu veux bien te joindre à moi pour le dîner, j’en serais heureux. Enfin encore plus que maintenant, si c’est possible». Je ris devant mes propos ayant l’impression de redevenir l’adolescent empoté que j’étais alors. « Pardon, je suis un peu.. Enfin, je me sens un peu gauche. Je crois que nous avons beaucoup à apprendre toi comme moi. Mais je suis heureux d’être là avec toi » lui dis-je avant de me pencher doucement vers son visage pour happer ses lèvres avec douceur alors que d’un de mes mains, je glisse entre ses mèches brunes pour les caresser et y entortiller mes doigts. Nous nous embrassons à en perdre notre air. C’est agréable.

« Alors ? Sushi ou tu veux essayer autre chose ? Ou alors je te laisse. Comme tu le souhaites. Je me plierai volontiers à tes exigences ce soir » dis je, un petit rictus amusé déformant mes lèvres.






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MessageSujet: Re: " Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo

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" Can you feel, can you feel my heart ? " // Azadret & Zaccheo

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