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 Iris + Look back in anger, driven by the night [UC]

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Δ Métier : Romancière à succès
Δ Age du perso : 35 ans

MessageSujet: Iris + Look back in anger, driven by the night [UC] Lun 12 Juin 2017 - 1:20


IRIS ISOBEL CHANDLER
« Keep your mouth shut, you're squawking like a pink monkey-bird and I'm busting up my brains for the words »

Δ Nom : Chandler Δ Prénoms : Iris Isobel Δ Âge : 35 ans Δ Nationalité : Américaine Δ Métier : Romancière à succès Δ Groupe : Poor unfortunate souls Δ Avatar : Lara Pulver

Caractère:
Ayant grandi dans une famille aisée et reçu une éducation stricte, Iris est devenue une personne cultivée, perfectionniste, ambitieuse, organisée et surtout très indépendante. Grande amatrice de littérature et particulièrement de romans policiers, elle en a d'ailleurs fait son métier puisqu’elle est aujourd’hui une romancière renommée pour ses thrillers haletants. Attachée à la bienséance, elle participe volontiers à divers évènements publics et mondains : bien qu’elle soit d’une nature plutôt solitaire, elle adore rencontrer des gens et tenter de les sonder. Pourquoi pas les intégrer à ses romans s’ils sont assez intéressants, sinon elle se fera un plaisir de faire étal de sa supériorité intellectuelle avec force traits d’esprits. Rien ne l’amuse plus qu’une joute verbale et elle adore rencontrer des adversaires à sa hauteur.
Iris cache cependant un secret : elle souffre de troubles obsessionnels compulsifs qui se traduisent par une phobie du désordre et diverses compulsions suivant son niveau d'angoisse. Elle est obsédée par l'ordre et la propreté, et a par le passé pris des médicaments pour calmer ses symptômes. L'alcool lui permet aujourd’hui de mieux contrôler ses crises et si elle n’en est pas dépendante, il va lui être difficile d’y renoncer, étant enceinte, car elle court le risque de voir revenir ses symptômes. Etant donné l’importance qu’elle attache aux apparences et la fierté dont elle fait preuve, sa pire hantise est que sa maladie soit révélée au grand jour et compromette sa réputation. Elle n’a pas pour vocation d’être le porte-bannière de quelque communauté que ce soit et la seule image qu’elle veut renvoyer, c’est celle d’une femme talentueuse à la carrière couronnée de succès, en aucun cas celle d’une malade mentale.
Anecdotes:
+ Iris possède un chat roux du nom de Jones. Elle ne pensait pas avoir le temps ni l’envie de s’investir pour un animal, mais Jones est plutôt indépendant et en dehors de sa ration de croquettes journalières, il ne lui apporte aucun ennui, seulement une présence rassurante. + Elle s’est longtemps pensée homosexuelle, avant de tomber un peu par hasard sous le charme d’un homme à l’aube de ses 30 ans. Pourquoi pas après tout, l’expérience fut renouvelée mais elle ne se voit pas finir ses vieux jours au côté d’un mari, ni d’une femme d’ailleurs. + En vérité, Iris ne se voit pas finir ses vieux jours du tout. 35 ans ça lui parait déjà une éternité, et elle a une difficulté énorme à se projeter dans l’avenir, à s’imaginer « vieille ». Peu étonnant pour quelqu’un qui, comme elle, porte autant d’attention à son apparence physique et espère un peu miraculeusement ne jamais vieillir. + Son rapport aux addictions est étrangement nul. Elle a fumé un temps sans ressentir les effets de la dépendance, et sa consommation régulière d’alcool ne lui cause pas non plus ce souci. En dehors des soirées mondaines où il fait bon se montrer la coupe de champagne à la main, elle ne boit que de très petites quantités d’alcool généralement fort qui lui permettent de mieux contrôler ses crises lorsqu’elle les sent arriver. + Son dernier roman est très différent des précédents puisqu’il s’agit d’une fiction historique, non sans la dose de crimes et de psychanalyse habituelle mais tout de même. C’est peut-être le signe d’un changement qui s’amorce, quoi qu’il en soit il a été extrêmement bien reçu par le public et la critique. + Elle n’avait jamais envisagé avoir un enfant et pourtant, maintenant que le fait est accompli, elle ne sait plus trop quoi faire. Une part d’elle, de plus en plus grande, a envie de le garder, de faire l’expérience de la maternité. Cependant Iris n’a jamais su s’occuper de quelqu’un d’autre qu’elle-même et l’absence de période d’essai l’effraie énormément. La première chose à faire serait peut-être de tenir au courant le père de l’enfant, mais encore faudrait-il qu’elle ait le courage de l’affronter alors qu’ils ne s’entendent plus aussi bien que lorsqu’il s’est agi de le faire, cet enfant.

Histoire :

Iris lavait ses mains. Elle frottait. Encore, et encore, et encore, sans pouvoir s’arrêter. On lui avait bien expliqué que c’était une réaction à l’anxiété, la seule que son organisme dysfonctionnel pouvait trouver pour la soulager. Elle n’en croyait pas un mot, étant donné que son anxiété ne faisait qu’augmenter à mesure qu’elle voyait ses mains devenir rouges du froid de l’eau qui coulait dessus, de la friction de plus en plus forte qu’elle ne pouvait empêcher. Etrange sentiment que de voir se propre corps désobéir, ou plutôt de ne plus contrôler son cerveau. Elle aurait dû s’y faire, depuis le temps. Elle avait huit ans lorsque les symptômes étaient apparus. Et pourtant c’était toujours aussi déconcertant, toujours aussi bouleversant, et elle ne savait plus si c’était une tristesse ou une colère sourde qu’elle ressentait. Ce dont elle était certaine, c’était seulement qu’elle ne pouvait pas reprendre le contrôle et qu’elle se haïssait pour cela. Il aurait suffit que quelqu’un vienne, referme le robinet, enveloppe ses mains dans une serviette. Lui dise qu’elle était propre. Qu’elle était en sécurité. Qu’elle n’avait pas besoin de ça. Un lien, simplement, cela aurait suffi. Mais elle était seule face à ses yeux rougis, à son visage crispé que le miroir lui renvoyait. Seule parce que personne ne devait jamais être témoin de ça.
Avec un grognement de rage, elle réussit à arracher ses mains au filet d’eau au bout de ce qui avait paru une éternité, et se précipita dans son salon, loin de tout robinet. Jones miaula à son passage, comme s’il savait, ou plutôt comme s’il était inquiet. Epuisée, Iris se laissa tomber sur le canapé. Ce n’était pas possible.

Il y avait bien longtemps que les crises n’avaient pas été aussi fortes. Pas depuis qu’elles avaient commencé, à vrai dire. Le père d’Iris était mort bien avant qu’elle puisse même se rappeler de son visage mais elle avait toujours senti un lien très fort avec lui. Comme s’il veillait sur elle depuis les étoiles, comme si sa main se posait sur son épaule lorsqu’elle était triste. Depuis son plus jeune âge, elle passait son temps libre seule, dans le bureau que son père occupait au sous-sol de la maison, où il gardait ses travaux, ses recherches, ses documents. Une véritable archive littéraire, de simples recueils de poèmes aux ouvrages les plus obscurs, qu’elle était alors trop jeune pour comprendre. Là, entourée de l’odeur de vieux papier et d’encre, enfoncée dans le fauteuil de cuir, elle avait tout lu avidement, encore et encore. Et elle s’était fixé un unique objectif dans la vie : acquérir le savoir qu’il avait eu et accomplir le rêve que la maladie l’avait empêché de mener à bien : publier. Un, deux, dix livres, des succès. Et toujours, la nuit venue, parfois après avoir oublié de venir pour le dîner – sa mère avait fini par renoncer à la voir à sa table chaque soir – Iris remettait en place chaque livre sur les étagères, chaque papier sur le bureau, éliminant chaque grain de poussière, chaque minuscule saleté sur les touches de la machine à écrire. Rien ne devait changer. Avant de sortir et de verrouiller la porte, elle vérifiait toujours que tout était en place avant d’éteindre la lumière. Il lui arrivait même parfois de la rallumer, juste pour être certaine.
Et puis un jour, alors qu’elle avait huit ans et qu’elle rentrait de l’école, il y avait un homme assis dans le salon. Sa mère pleurait et l’homme avait posé une main réconfortante sur son épaule, mais il ne plaisait pas du tout à Iris. Sa moustache tombait de façon disgracieuse sur sa lèvre supérieure et quelques kilos d’embonpoint débordaient entre ses bretelles. Il expliqua qu’il était policier, que durant leur absence de la journée, la maison avait été cambriolée. Sa mère sanglotait sur ses bijoux disparus, certains hérités de ses ancêtres, mais Iris n’avait qu’une pensée en tête : le bureau de son père. Elle se précipita vers l’escalier, sous lequel se trouvait la porte menant au sous-sol, oubliant tout d’un coup toutes les règles de bienséance que sa mère et sa grand-mère lui avaient inculquées. La porte était défoncée. En retenant son souffle et ses larmes, Iris descendit l’escalier à pas de loups et arrivée à la dernière marche, comme à son habitude, elle tâtonna le mur à gauche jusqu’à trouver l’interrupteur. Elle appuya. Tout était saccagé. Des pages arrachées semblaient avoir voleté dans toute la pièce, les étagères étaient vides, les livres gisaient à terre, assassinés. Et c’était là que tout avait basculé. Sans qu’elle le comprenne, sans qu’elle le contrôle, sa main s’était mise à appuyer sur l’interrupteur à toute vitesse, comme si elle espérait à chaque fois que la lumière se rallumerait que la pièce soit à nouveau en ordre. Cela avait duré jusqu’à ce que le policier la prenne, la soulève de force, l’arrache au sol et à l’interrupteur pour la remonter à l’étage et des mois durant, Iris n’avait plus été capable de quitter une pièce sans maltraiter l’interrupteur des minutes, parfois des heures durant. Elle se rappelait des médecins, des spécialistes, des psychiatres, des médicaments. Elle se rappelait l’étendue que ses symptômes avaient pris, alors que jusqu’au cambriolage ses bizarreries étaient restées tout à fait contrôlables. Elle se rappelait sa souffrance, celle de sa mère impuissante, jusqu’à ce que la maladie soit enfin sous contrôle.

Sous contrôle, Iris l’avait été depuis l’adolescence. Les médicaments avaient fini par l’aider, probablement, et le psychiatre que sa mère avait payé n’avait pas jugé utile de continuer la thérapie. Elle ne comptait plus que dans sa tête, et elle avait appris à repérer les situations à risques. L’anxiété, la colère étaient les principaux déclencheurs. Elle s’était alors mise à tout planifier à l’avance, ne jamais être confrontée à l’inattendu lui permettait de contrôler ses émotions en toute situation.


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MessageSujet: Re: Iris + Look back in anger, driven by the night [UC] Lun 12 Juin 2017 - 9:50

Bienvenue (Re-bienvenue) par ici chère nouvelle âme ! Je suis impatient de voir ton personnage en action !


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MessageSujet: Re: Iris + Look back in anger, driven by the night [UC] Lun 12 Juin 2017 - 13:38

Re-bienvenue charmante demoiselle ! Very Happy Au plaisir de te croiser en RP ou ailleurs
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PUS
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MessageSujet: Re: Iris + Look back in anger, driven by the night [UC] Lun 12 Juin 2017 - 13:59

Bienvenue, ou re-bienvenue si j'ai bien compris, parmi nous jolie Damoiselle


J'ai éclaté en sanglot. J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats.
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MessageSujet: Re: Iris + Look back in anger, driven by the night [UC] Mar 13 Juin 2017 - 16:41

Rebienvenue ! Contente de te voir revenir dans le coin

Ta fiche est bien entamée, voir finie? Est ce que c'est le cas que je puisse m'en occuper ce soir? What a Face




En bonne drama queen je suis obligée de laisser celui là en visuel.
Les Awards:
 

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MessageSujet: Re: Iris + Look back in anger, driven by the night [UC]

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