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 Sick philarmonic body // Zaccheo

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PUS
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MessageSujet: Sick philarmonic body // Zaccheo Lun 9 Jan 2017 - 19:46





Sick philarmonic body // Zaccheo
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Que se passe-t-il quand je me fait jeter dehors par mon coup de la veille sans même avoir le droit de prendre une douche ? Bah je boude. Puis je cherche un stade, ou n'importe quelle piscine municipale. Tout en jurant contre l'enfoiré qui n'assume pas sa soirée.

« Va te faire foutre, cordialement ! » je lui chantonne en français, les deux majeurs en l'air alors que la porte de l'ascenseur s'ouvre.

Putain de salaud, même pas une once de pitié, il m'a réveillé avec un verre d'eau gelée ! Et aussi tôt... Je sais pas comment je fais pour garder mon calme parfois. Peut être que je me rappelle soudainement que je me ferais emmurer si j'en venais à m'énerver. Ca m'agace encore plus que de constater une fois de plus ma faiblesse. Chier.

Heureusement je connais bien ce quartier de Baltimore. Je suis dans la zone universitaire. Et comme dans tous les campus du genre, il y a des tonnes de complexes sportifs. En moins de trois minutes je repère l'entrée du terrain de baseball. Heureusement, il est trop tôt pour qu'un équipe soit en train de s’entrainer et encore plus pour qu'il y ait un match. Ainsi j'escalade le portail fermé et me dirige vers les vestiaires. Et apparemment je ne suis pas le seul à avoir eu l'idée de venir prendre une douche ici puisque l'eau coule déjà

« Bonsoir ! » je m'annonce à l'encadrement de l'arche faisant sursauter l'inconnu. « Désolé, je voulais pas te faire peur, mais seulement prendre une douche. »

Il est un peu troublé, je le sens bien, mais il acquiesce, et reprend son shampooinnage alors que je vais retirer mes habits, constatant avec tristesse que je vais pas pouvoir remettre mon sous vêtement. Voilà ce qui arrive quand on peut pas prendre une douche au réveil ! Je jure en français avant d'avancer dans les douches pour faire couler l'eau. Ce qu'il y a de bien dans ce genre d'endroit, c'est que c'est toujours chaud dès qu'on allume. Je soupire et n'hésite pas à passer ma tête sous le jet.

« Euh... T'aurais pas un truc à enfiler, n'importe quoi, vieux manteau, veste moche, tee-shirt... »

Il me regarde franchement surpris. Je vais pas lui dire que mes habits puent le sexe, j’attends simplement qu'il me donne une réponse. Finalement il rit, il doit me trouver vraiment bizarre, moi même je me trouve étrange dans ce genre de moment.

« J'ai bien une blouse de science, mais c'est tout. Je l'ai volée à un type que j'aime pas trop, du coup j'en ai deux. J'en volerai une autre, prends la »

« Putain j't'aime bien toi. Tu me sauves la vie tu sais. Enfin tu me sauves la journée, mais c'est déjà ça ! »

« De rien, pour qu'on ai eu la même idée de venir ici prendre notre douche, ça veut bien dire qu'on peut s'entraider »

Je ris, je ne peux qu'approuver, lui il sort de l'eau pour se sécher avec un pull. Je devine que ça ne lui appartient pas non plus. J'l'aime bien cet étudiant scientifique. Je sors à mon tour, m'ébrouant comme un chien, parce que j'ai rien pour m'essuyer. Il me balance le vieux pull en riant. Je constate qu'il sent le savon, et me dis qu'il a dû le laver il n'y a pas longtemps. Du coup je m'essuie à mon tour avant de rejoindre le côté avec les casiers et les bancs. Là j'enfile mon pantalon, heureusement, il ne sent pas fort, par rapport à mon tee-shirt, qui gît au fond de mon sac avec mon caleçon. Puis je prend la deuxième blouse de mon nouvel ami qu'il me tend en se foutant ouvertement de ma situation. Mais avec compassion, je suis quasiment sûr qu'il connaît lui aussi ce genre de moment, même si ça ne doit certainement pas être dû à la même raison. Je met la blouse, ferme les boutons pour qu'on ne puisse pas constater que je n'ai rien en dessous, et surtout je noue mon foulard autour de mon cou pour ne pas attraper la mort dehors. Je remercie encore le jeune homme dont je ne connaîtrais jamais le nom, et je me taille, pressé de surprendre un autre homme dont je connais bien le nom et bien plus. Je suis pas loin du domaine artistique du campus.

En moins de dix minutes, j'arrive devant l'université des Arts. L'aile dédiée à l'Histoire de l'Art, je la connais bien maintenant, et plus je viens ici, plus j'ai envie de visité le côté pratique. Enfin plus je venais, puisque ça fait un moment que je suis pas venu. Que je n'ai pas vu Zacch tout court en fait. J'espère qu'il est là d'ailleurs. Et qu'il ne m'a pas trop oublié depuis le temps ! Mais si jamais c'était le cas, je me ferais un plaisir de lui rappeler qui je suis, et pourquoi je suis ici. J'ai une frustration à défouler là, l’histoire triste d'une marmotte réveillée bien trop tôt à coup d'eau froide et à qui on a même pas proposé un petit déjeuné ! Je poursuis mon chemin, et très vite je me retrouve devant sa porte. Il y a toujours son nom dessus, au moins c'est déjà ça, s'il n'est pas là je l'attendrais. Néanmoins j'ai le présentement qu'il est bien là, et je saurais bientôt la vérité. Aussi j'appuie sur la poignet juste pour débloquer la porte, et façon Kuzco, avec la douceur d'un lama, je donne un coup de pied dedans pour entrer très théâtralement en criant

« Boom Bébééééé !!! » Zacch ne s'y attendait apparemment pas. « Je t'ai manqué ? » Je demande avec un grand sourire sur les lèvres, et une joie non dissimulée de le revoir.
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MessageSujet: Re: Sick philarmonic body // Zaccheo Mar 10 Jan 2017 - 1:48









Sick philarmonic body.

Apollo φ Zaccheo

Amphithéâtre, cours. Bureau, correction. Répétition. Encore et encore, toute la journée, du matin au soir. En période d'examen, c'est une horreur, si bien que je suis comme les étudiants qui les passent. Ma vie sociale se résume à la fac, les têtes à têtes avec les bouquins et les copies. C'est une sale période pour mes stylos rouges. Mais dans ces moments là, le temps passe à une vitesse folle, si bien que je n'ai pas vu ni ma famille, ni le peu d'amis que j'ai. Entendez par là Apollo, qui soit dit en passant est devenu au fil du temps un très bon ami en plus d'un excellant amant et Declan, mon meilleur ami, pour les principaux.

Apollo Méliès.

Quel homme si charmant !

Revenons à nos correction. Encore un, deux, quatre paquet de copies et trois heures de cours. Je soupire bruyanmment. Il n'est pas encore midi et je suis déjà exténué. Me levant, je sors prendre un peu l'air. Il fait frais le matin en cette période de l'année et les quelques étudients que je croise dans les couloirs sont enfouis sous des couches et des couches de vêtements. Bonnets, manteaux, écharpes et gants. Mais j'aime l'hiver malgré tout. Arrivé dehors, j'inspire longuement, avant de porter le café chaud, réchauffant mes mains, à mes lèvres. L'odeur qui s'en dégage est délicieuse et je ferme les yeux quelques secondes pour me ressourcer. J'écoute au loin le chant des oiseaux et le brouhaha des conversations. Mon téléphone sonne alors j'y jette un œil. Ava, ma petit sœur. Souriant, je réponds rapidement à son sms, sourire aux lèvres. Elle me manque énormément. C'est avec un manque évident de motivation que je remonte dans mon bureau, saluant collègues et étudiants que je croise sur le chemin. Certains sont bougons, d'autre se contentent d'un simple signe de tête alors que d'autres sont souriant et de bonne humeur. Cela font plaisir à voir.

Encore des copies, encore un stylo rouge de mort et le temps file à une vitesse lente. Vraiment top lente. Je ferme alors à nouveau les yeux et finit par m'endormir. Une petite demie-heure durant laquelle, je laisse mes pensées vagabondées vers d'autres paysages. Plus enneigés, plus froids aussi. D'un autre temps. Et je finis par m'endormir. C'est un coup de téléphone qui me réveille en sursaut. Le bureau de l'administration. Une réunion imprévue. Soupirant je note l'information sur un post-it que je colle sur le bord de mon ordinateur portable comme j'en ai pris l'habitude depuis le d ébut de ma carrière de professeur.

Réunion, aujourd'hui 13h-14h, salle D322.

Je suis un peu agacé par les changements de plan, mais me remets encore à corriger les copies. L'heure suivant j'ai enfin fini mon premier paquets. Plus que trois ! Ne comptant plus le nombre de café, j'enchaîne les copies et le temps file désormais à grande vitesse. C'est la porte s'ouvrant soudainement et un Apollo toujours aussi beau entrant dans mon bureau de façon théâtrale et me faisant sursauter qui me sort de mon boulot. Je hausse un sourcil amusé en lui faisant signe de fermer la porte.

« Tiens, un revenant. J'ai justement pensé à toi un peu plus tôt ce matin. Comment vas-tu beau brun ? » dis-je amusé en me levant de mon bureau tout en réajustant ma cravate et en m'approchant de mon invité. Je souris. Ça me fait réellement plaisir de le voir. Nous ne nous serrons pas la main et je crois que nous ne l'avons jamais fait. Non, un baiser langoureux lui montrant qu'il m'a effectivement manqué est bien meilleur.

« Je suis vraiment ravi de te voir. Je suis désolé d'avoir été un peu inexistant ces derniers temps mais les périodes d'examens sont aussi intense pour les étudiants que pour les professeur et c'est un peu .. compliqué. Mais assis toi, je t'en pris » dis-je en lui indiquant les chaises face à mon fauteil dans lequel je m’assois. « Comment vas-tu depuis la dernière fois ? C'était quand d'ailleurs ? Après Montréal non ? Et, oh pardon, veux-tu un café ? » demandais-je en me relevant et me dirigeant vers la cafetière.

Deux cafés préparés, je me rassois en face de lui, jambes croisées et le regarde quelques instants. Pusi je zyeute mes copies. Il m'en reste encore pas mal et je sais qu'à partir du moment où mon ami est dans les parages, c'est foutu. « Et que fais-tu là ? Enfin, à la fac je veux dire ? Ce n'est pas le meilleur moment car je suis très occupé et pas vraiment marrant .. Désolé » lui dis-je cependant en souriant. Et puis, tant pis pour les copies, on verra demain. « Oublis, alors que fais tu là ? ».




© Méphi.




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MessageSujet: Re: Sick philarmonic body // Zaccheo Mar 10 Jan 2017 - 19:17





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Zacch est content de me voir. Du moins j'en ai l'impression. Et j'avoue que ça me fait plaisir. J'avais besoin d'un peu de sollicitude je pense, et la gentillesse n'a jamais tué personne. Enfin j'avais le receveur en tout cas. Il se lève et s'approche de moi alors que je referme la porte avec le regard pétillant de malice. J'ai l'impression d'avoir sept ans et de m'apprêter à faire un grosse bêtise avec mon meilleur copain ! Heureusement, je n'ai pas sept ans, sinon il irait en prison pour le baiser qu'il me donne. Et heureusement lui non plus, parce que je lui répond sans hésiter, y mettant tout mon savoir faire.

« Je pense que ma journée est en train de s'améliorer nettement par rapport à ce matin. Ca va beaucoup mieux maintenant ! Par contre cette cravate... Il faudra la retirer au plus vite, elle te vieillit. »

Je ris un peu, alors qu'il repart vers son bureau tout en parlant de la période compliquée qu'il traverse, je ne l'écoute pas, je mate ses fesses. Y'a pas à dire, je préfère cent fois me lécher les babines sur mon ami-amant que me prendre un verre d'eau glacé dans la gueule de la part d'un connard qui s'assume pas. Je le suit doucement pour garder une distance agréable pour ma vue, puis lui obéit sagement, m’asseyant alors qu'il en fait autant. Il n'a pas l'air dans son assiette le pauvre, fatigué et surpassé je dirais. Il n'arrête pas de parler, et de bouger, il gigote comme un enfant dans un magasin. Mais avec l'assurance d'un lycéen puceau. Autant dire que c'est attendrissant, enfin ça l'ai parce qu'aujourd'hui, rien ne peu plus m'énerver que mon réveil.

« Je veux bien, merci. En effet ça fait un moment, je commençais à croire que tu m'avais oublié.. » dis-je en mimant une fausse moue très mignonne et la voix de gamin de sept ans qui voit avec. « Ou.. remplacé ! » Je ris de bon cœur, je suis irremplaçable de toute façon, et il me l'a bien prouvé il y a moins de deux minutes avec un baiser du feu de Dieu.

Je me retrouve avec une tasse fumante de café qui sent bon (de toute manière actuellement, n'importe quel café sentirait bon pour moi) et bien sucrée dans les mains. Il connaît mes goûts maintenant. Lui il est en face de moi de l'autre côté du bureau, trop loin je trouve. Il est distant, et j'aime pas ça. Mais je ne vais pas le fatiguer davantage, il n'hésiterait pas à m'envoyer chier.

« Bah j'étais dans le coin, et je pensais à toi. Le reste est facile à deviner ! Je voulais te voir, je crois que tu commençais sérieusement à me manquer. Même si je déteste cette sensation, tu t'en doutes ! » Je lui accorde un grand sourire avant de tremper mes lèvres dans le café pour boire par petites gorgées. Ce que c'est bon ! Mais cette cravate là. Ca gâcherait presque mon plaisir.

« Retire là. Ta cravate. On dirait un vieil homme de cinquante ans. Et tes valises sous les yeux n'arrangent rien. Crois moi tu travailles trop. Ou alors tu te prends trop la tête. »
Il ne le prendra pas mal, parce que rien là dedans n'est affirmé, j'imagine des choses, et il a le pouvoir de me dire que tout va bien si ça lui chante. Pour ma part, je suis là maintenant, donc je vais faire ce pourquoi je suis doué, lui changer les idées. Je me lève, ma tasse vide trônant maintenant sur le bureau. Bureau que je contourne d'ailleurs, cet espace était décidément trop important pour moi.
« Si tu ne veux pas en parler, je vais pas t'y forcer, mais au moins laisse moi te faire prendre une pause » je lui dis sensuellement en rapprochant mon visage du sien. Puis je lui fait une pichenette et me recule riant comme un gosse. Puis je me penche m'appuyant bras tendus sur ses cuisses pour le regarder dans les yeux. Quels beaux yeux, on en oublierait les cernes.

« T'as remarqué quelque chose de spéciale chez moi? » je lui demande au bout d'un moment, toujours dans la même position, alors que mon foulard se défait lui même comme un traître pour tomber entre les cuisses de mon amant dévoilant la non présence de tee-shirt sous ma blouse
« Ah bah maintenant oui, c'est sûr... Judas ! » dis-je en foudroyant mon foulard du regard. Je ris doucement puis embrasse chastement Zacch avant de me reculer « qu'en penses-tu ? On me confondrait presque avec un de tes élèves ! Quoique je ne suis pas sûr de vouloir être ton élève, je te déconcentrerais, et tu serais trop dur dans les notes pour que je vienne en chercher des meilleures à grand coup d'arguments physiques »

Je me lèche les lèvres inconsciemment, appréciant en fait l'idée. Je n'espère pas qu'il ne m'ait pas vu, je sais que c'est le cas. Et je sais que ça va l'amuser, normalement ça l'amuserait !
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MessageSujet: Re: Sick philarmonic body // Zaccheo Mar 10 Jan 2017 - 23:15









Sick philarmonic body.

Apollo φ Zaccheo

Un peu de chaleur dans cette matinée bien trop fraîche. Je ris lorsque arrive sur la table le sujet de ma cravate. Il n'aura pas fallu longtemps remarques. Quelques secondes tout au plus. Seulement le temps d'un baiser chaleureux que nous échangeons. Et je suis d'ailleurs plutôt ravi qu'Apollo y réponde, bien que je ne me faisais vraiment aucun soucis sur ce point. C'est très agréable de retrouver la sensation de ses lèvres sur les miennes. La preuve est là : mon corps frissonne.

Il m'avait effectivement manqué.

Je jette un coup d’œil à ma cravate et l’aplatis un peu sur mon torse. Elle est plutôt simple. Noir avec de fines rayures bleues. Rien d'extravagant. Et relevant mon visage vers mon amis je hausse un sourcil en souriant. « Ma cravate est très bien. Arrête de la critiquer et par la même occasion, je te remercie de me faire remarquer que j'ai plutôt mauvaise mine et que je commence à me faire mieux » lui dis-je amusé. Bien sûr, je plaisante. Rien de sérieux. Quelques minutes plus tard, installé l'un en face de l'autre, une tasse de café entre nos mains nous discutons calmement, comme deux adultes bien élevé bien que je sois presque persuadé que la situation ne restera pas ainsi.

« Serait-il réellement possible que je t'oublie ? Hm ! Soit réaliste voyons. Pour ce qui est de te remplacé, je n'ai pas vraiment le temps comme tu peux le constater. Un jour peut-être mais pour le moment, seuls mes corrections de copies sont ma priorité. Malheureusement. Mais je suis content de savoir que je t'ai manqué. Je t'assure mon ami, la réciproque est aussi vrai » dis-je en soupirant, un peu exténué, avant de me reprendre et de sourire sincèrement. Quelques secondes de silence. Un silence ni trop court, ni trop long. Loin d'être pesant, plutôt agréable puis Apollo reprend, répondant à ma question. Il était donc dans les parages. Sûrement chez un des ses nombreux coups d'un soir. Je ne m'en formalise pas. Ce n'était pas comme si c'était réellement important ou que notre relation était plus évoluée. Celle que nous avons là est très satisfaisante. Ami-amant, quoi de meilleur ? Un petit rire franchit mes lèvres alors qu'il reprend, parlant de ma cravate et de mon horrible tête d'homme fatigué et surmené.

« Tu es perspicace mon bon ami, mais j'ai beaucoup de travail comme tu peux le constater. Des cours à préparer et de nombreuses copies a corriger. Je n'ai pas beaucoup de temps pour me détendre et pour dormir... ». je souris une fois encore et pour faire plaisir à mon ami, je retire cette satané cravate et mon sourire s'agrandit un peu plus en voyant le français contourner mon bureau pour se poster devant moi, se penchant vers mon visage. Et alors que je m'attends à ce qui m'embrasse, ce qui aurait été une agréable pause, il m'offre seulement une pichenette. Je grogne mais pas longtemps parce que déjà, il se rapproche en posant ces mains sur mes cuisse, plongeant ses yeux chocolats dans l'océan des miens.

Quelque chose de spécial ?

Croit-il vraiment que je peux quitter ses yeux là, maintenant, tout de suite ? Son foulard tombe de lui même et je suis son lent mouvement qlors qu'il tombe lentement passant entre mes cuisses et arrivant sur le sol tout en légèreté et seulement à ce moment, laisse remonter mon regard sur mon amant. « Une blouse ?! Et sans tee-shirt par ce froid ? Mais tu es fou ou quoi, tu peux choper une pneumonie ? » lui dis-je le grondant gentiment tout en l'attirant à moi pour qu'il se pose sur mes genoux. Il m'embrasse à ce même mot et je souris dans le baiser tant la sensation est véritablement agréable. Mais je grogne parce que visiblement, mes genoux ne sont pas assez confortable pour mon ami qui se recule. Je ne m'en formalise pas et l'écoute parler haussant parfois un sourcil, riant aussi et caressant ses bras avec tendresse.

« Je pense que si tu mettais un tee-shirt oui, tu pourrais peut-être passer pour un élève. Et il est vrai que je serais plutôt distrait si tu étais le miens. Cependant, pour ce qui est des notes, tu aurais les mêmes que les autres. Pas de traitements de faveurs Monsieur Méliès ! Même si tu es .. terriblement sexy et que, putain, je serais sûrement dur rien qu'en apercevant dans l'amphi » dis-je avant de rire à gorge déployée, amusé par la remarque du brun. « Tu sais, tu peux te rapprocher encore un peu plus. Je ne serais pas contre un peu plus de contact » lui dis-je avec un petit regard séducteur en l'attirant à moi. « Là, n'es-tu pas bien sur mes genoux » continuai-je en embrassant doucement son cou, mes mains commençant déjà à défaire doucement la blouse d'Apollo mais pas dans son entièreté.

Terriblement sexy...

Je lâche la blouse de mon ami, et amant, pour prendre la tasse de café posée sur mon bureau. J'en vois doucement une gorgée du breuvage noir. La saveur est excellente et la chaleur me traversant est réellement agréable. Tout comme mon actuelle compagnie. Une main dans le dos de mon ami, le caressant doucement, l'autre toujours autour de la tasse, le silence. Je savoure l'instant.

Putain que c'est bon de ne rien faire.




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MessageSujet: Re: Sick philarmonic body // Zaccheo Mer 11 Jan 2017 - 1:55





Sick philarmonic body // Zaccheo
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Maintenant il me plait bien. Là, tout de suite, au moment même où je suis sûr ses genoux, qu'il n'a plus sa cravates et que ses mains jouent avec les boutons de ma blouse.

« On pourrait essayer » Je souris doucement, pas sûr qu'il tilt mais pour être sûr je vais argumenter un peu « Moi dans un de tes amphi tout devant si tu veux, essayant de comprendre un traître mot de que tu pourrais dire. Enfin officiellement j'entends parce qu'en réalité je baverai en te regardant et je t'exciterais de la même manière. » ma bouche qui murmurait alors juste à côté de son oreille entreprend de la lécher puis mordille le cartilage recouvert d'une fine couche de peau très sensible.

Je suppose que je suis assez près pour lui maintenant. Je ris doucement alors que je sens ma blouse tomber sur une de mes épaules, comme une toge tombe sur celle d'une statue grecque. On parle de celles qui ne sont pas toutes nues bien entendu. Mais pour prouver que je suis définitivement bien sur ses genoux, je roule doucement mon bassin pour tester la dureté de mon amant. Heureusement il avait déjà reposer sa tasse de café je n'aurais pas aimé en avoir partout sur moi.

« Je crois que j'ai eu une idée tout à l'heure pendant ma douche. Je vais poser comme nu ici. Ca me rapportera pas grand chose, mais tout est bon à prendre. Et puis, on pourra se voir plus souvent peut être, malgré les examens »

J'attends une réponse, une réaction tout du moins, mais je n'ai pas besoin de son approbation, je sais déjà que je vais faire ça, parce que ça me titille depuis que je suis entré dans le campus la première fois. J'ai déjà fait mes petites recherches, et j'avoue que même si ça n'a pas l'air simple, ça me tenterais beaucoup. Mais avant ça il y a autre chose qui me tenterait beaucoup. Et pour se faire je descends des genoux de Zacch et m'éloigne à peine, pour me retourner et marcher un peu dans la pièce. Avant de retirer mes chaussures puis mon pantalon, parce qu'il fait chaud, ou bien parce que je sais que ma blouse trop courte laissera mon amant profiter à loisir de le vue du haut de mes cuisses. J'écarte un tout petit peu les jambes, tourne la tête pour qu'il la voit de profil, posant mon menton sur mon épaule

« ce genre de pose, à tenir pendant une heure ou plus, avec ou sans blouse. Tu dessines un peu toi ? »

Je me retourne tout sourire, et vient m'asseoir sur son bureau, veillant à ne pas foutre trop le bordel tout en me tournant vers lui « Je ne porte plus rien du tout en dessous maintenant » Décidément cet inconnu des douches à réellement eu une idée de génie ! Parce cette blouse taille nuisette, je l'aime beaucoup. Je voulais lui rendre à la base, mais là j'hésite j'avoue. Après, une fois la surprise de Zacch passée, elle ne me servira plus non plus. Je devrais trouver autre chose.

Je me penche, appuyant ma tête sur ma main, elle même reliée à mon coude appuyé sur mon genoux comme le penseur de Rodin, et puis je regarde Zacch tout en sachant qu'il en fait autant. Peut être qu'il me détaille comme je suis en train de le faire actuellement avec lui. Il a retrouvé le sourire, et ses zygomatiques ont effacés ses cernes, maintenant il est à nouveau aussi frais que le premier soir, avec l'alcool en moins et une marque de stylo rouge sur les doigts. Il a toujours ces si beaux yeux, cette bouche qui m'attire tant, et maintenant des petites rides dues à son sourire aux coins des yeux.

« On fait quoi alors ? » je demande finalement, en me redressant, sourire aux lèvres. Mais finalement je n'attends pas sa réponse, descend de mon perchoir et viens me collé contre lui, mes jambes écartées de chaque côté des siennes alors que j'attrape son menton pour le remonter vers mon visage et l'embrasser tout doucement. Peut être trop puisque je grogne moi-même de frustration en me recule. J'ai déjà quelques idées de ce que je veux faire. Mais la moitié, je ne sais pas s'il les accepterait. Mais j'aurais tout le temps de lui proposer, je ne compte pas partir trop vite !

« Tu as du temps maintenant, alors je te lâcherais plus tard pour le moment, n'y compte pas »

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MessageSujet: Re: Sick philarmonic body // Zaccheo Mer 11 Jan 2017 - 17:35









Sick philarmonic body.

Apollo φ Zaccheo

Cette proposition, terriblement alléchante, murmurait de façon incroyablement sexy près de mon oreille me déclenche un violent frisson et un timide gémissement lorsque la langue du brun vient léchouiller mon oreille avant de refermer doucement, très doucement ses dents dessus. L'idée est vraiment bonne mais je pense que je perdrais rapidement ma crédibilité s'il venait trop souvent dans mes cours. Mais une fois ou deux, ça serait terriblement excitant et sûr que les deux heures seraient incroyablement longues.

« Oh. L'idée est … bonne, je crois. Je dois avouer que t'imaginer dans un de mes cours me plait beaucoup bien que les deux heures seraient terriblement compliquée à tenir. Je serais sûrement dur dès le premier quart d'heure mais en effet, si jamais tu le souhaites, tu es le bienvenu. J'ai un cours aujourd'hui d'ailleurs.. De 15 à 16 heures 30. L'art dans l'Antiquité grec, je crois » lui dis-je souriant alors que je pose doucement mes lèvres sur l'épaule dénudé de mon ami et amant afin de la parsemer de tendres baisers. Léger, à peine des effleurements. Je m'arrête lorsque Apollo bouge doucement son bassin contre le mien avant de reprendre et m'annoncer son idée. Idée que semble mûrement réfléchie.

Modèle parfait.

Un sourire se dessine sur mes lèvres alors qu'Apollo descende de mes genoux et s'éloigne de quelques pas. Je suis du regard chacun de ses gestes. Le mouvement de ses hanches se balançant doucement à chacun de ses pas. Je le regarde également retirer ses chaussures puis son pantalon qu'il retire trop lentement à mon goût. Mais le voilà désormais vêtu d'une simple blouse juste assez longue pour tomber sur le haut de ses cuisses, cachant sûrement à peine son adorable fessier. Je le vois prendre une pose. Rien de provoquant mais terriblement sensuelle.

« Je pense que c'est une excellente idée. Tu es vraiment très beau et je pense que tu ferais un excellant modèle. Et bon répondre à ta question, il est évident que je dessine. Enfin, ce n'est pas des œuvres d'art mais je trace quelques traits dirons-nous. Je suis Professeur d'art tout de même » dis-je faussement vexé avant de reprendre « Je ne sais pas si on se verra plus souvent cependant. Je ne fais pas les cours de pratiques. Seulement de la théorie ». Je lui souris alors qu'il se rapproche s'asseyant sur mon bureau. Bon point pour lui, il ne met pas le bordel dans mes papiers. Mon sourire s'agrandit lorsqu'il m'apprend qu'il ne porte rien au dessous de sa blouse extra-courte. C'est une information tout à faire intéressante !

Je regarde mon amant prendre une autre pose : le penseur de Rodin. Je souris encore un peu plus alors que je fais passé mon regard sur son corps. Rien n'est épargné par mon regard scrutateur. Jugeant et appréciant chaque courbe et chaque détail de ce corps à peine recouvert d'une simple blouse. Ne retenant pas mon geste, ma langue passe sur lèvre supérieure alors que peu de temps après, je me mordille la lèvre inférieure, soupirant doucement.

Nous pourrions faire tellement de choses.

Je n'ai pas eu le temps de répondre à sa question. Il s'est mit en mouvement et s'est installé sur moi, ses doigts attapant doucement mon menton pour me relever le visage vers lui. Quelques secondes plus tard, ses lèvres se posent sur les miennes. A peine. Trop légèrement. Il grogne, je ris. Il parle, me dit ne me lâche plus, enfin pour le moment. Riant, je me redresse sur mon fauteuil et pose ma main sur le bas de sa cuisse, juste au niveau du genoux afin de la faire remonter lentement sous le tissus.

Quelques douces caresses.

Je ne répond rien mais de ma seconde main, je la glisse dans sa nuque et appuye un peu afin de l'embrasser. Je l'embrasse doucement d'abord avant d'y mettre plus d'entrain. De longues minutes s'écoulent ainsi. Nous nous embrassons de plus en plus en étant de moins en moins silencieux. Ma main glissée sous la blouse continue de se promener sur la cuisse de mon amant. Elle se déplace doucement, frôlant parfois des parties sensibles du brun. Ce petit jeu dure presque dix minutes avant que je ne retire ma main..Mes mains du corps de l'homme.

« Bonne proportion. Je confirme, tu ferais un excellant modèle. Ça tombe plutôt bien que tu en parles d'ailleurs parce que mon collège, Monsieur Matthews en recherche justement. Aussi bien des hommes que des femmes donc, tu pourrais peut-être aller le voir. Ou nous pourrions y aller ensemble. Enfin, comme tu le sens » lui dis-je en lui souriant. J'apprécie le moment, cet instant. Je suis content qu'il ai trouvé ma porte. Mon ami m'avait réellement manqué bien que je ne m'en étais pas aperçu à cause de tout le travail que j'avais à faire. Et travail qu'il me reste à faire. Mon regard se porte alors sur les quelques paquets de copies qu'il me reste et soupire.

Encore et encore du travail.

« Je suppose que si tu es là et dans cette tenu plus que provocante, installé ainsi sur mes genoux, c'est que tu as au moins une idée derrière la tête. Je me trompe ? » lui dis-je, un petit sourire sur les lèvres.




© Méphi.




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MessageSujet: Re: Sick philarmonic body // Zaccheo Mer 11 Jan 2017 - 18:47





Sick philarmonic body // Zaccheo
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Je souris, les compliments ne sont pas fais pour vexés la personne à qui ils sont fait bien au contraire, ils flattent l’ego. Et le mien apprécie beaucoup en l'instant que Zacch pense sincèrement que je ferais un bon modèle. Puis il me parle de son collègue, qui a quasiment le même prénom que le chien que j'avais en étant jeune, et qui lui s'occupe bien de la partie pratique. Zacch m'ayant bien rappelé qu'il était plutôt dans la théorie. Mais la théorie sur l'art grecque peut réellement être aussi voire plus passionnant qu'un cours pratique sur nature morte. Nos baisers et ses caresses m'ont néanmoins bien trop excité pour que nous sortions maintenant de la salle. D'ailleurs j'espère qu'aucun élève ne compte venir poser des question à Monsieur Johansson parce qu'il est présentement occupé et ce pour un certain temps. Heureusement j'ai pensé à fermer la porte. Je crois. Mais en cas de doute, je n'irais pas vérifier, à leurs risques et périls si ils rentrent dans l'antre de la luxure.

Zacch romps finalement le silence en rappelant que nous n'allons sûrement pas jouer à la belette et c'est pas faux, parce que sinon ce serait une belette vraiment étrange. Très sexuelle la belette. Bref, pas de belette, parce que quitte à mélanger tout, autant prendre deux trucs intéressant. Et pas que j'aime pas la belette, mais je me fais rapidement chier quand j'y joue. Enfin jouais parce que maintenant je n'y joue plus du tout. Faut dire que les chevaux n'ont pas assez de doigts pour tenir les cartes. Et ils n'ont pas le cerveau fait pour en comprendre les règles non plus.

« On ira le voir ton collègue, je sais que tu sauras me vendre »
je lui dis avant de l'embrasser encore une fois, parce qu'au stade où on en est, je peux me permettre de faire ce que je veux de ma bouche, et la sienne. « mais pour le moment, c'est pas une bonne idée. La bonne idée c'est qu'on se trouve un petit endroit dans ton bureau qui pourrait accueillir nos corps chaud enlacés »

Un peu de poésie ça fait pas de mal. Et puis, il s'agit d'exprimer au mieux ce que je compte faire avec lui. Alors, pendant que j'attends une réponse de sa part, je scrute la pièce pour chercher où nous pourrions faire ça. Pas le bureau, c'est certain. Sa chaise est bien mais au bout d'un moment les accoudoirs nous gêneront, contre les bibliothèque nous risqueront de faire tomber les livres et autres babioles, ne reste que les grands fauteuils en cuir vieilli qu'il a fait installé autour d'une table basse. Puis je me lève à nouveau, soupirant de bien être parce que la position n'était pas des plus agréable à cause de la chaise, et tend la main vers mon amant.

« j'ai repéré tes fauteuils, l'un d'eux aura peut être la gentillesse d'accueillir nos ébats » Pas comme si le pauvre objet silencieux avait le choix de toute manière. Il n'avait cas par avoir l'air confortable, voilà tout. Je souris avant de me diriger vers ce dernier, suivi par un Zacch qui n'a pas eu trop le choix non plus. Puis je le pousse avec une douceur invisible sur le cuir et vue la manière dont il s'enfonce dans le fauteuil, ce dernier est confortable. Tant mieux ! D'ici je peux du coup profiter à loisir d'une vision agréable. Il n'a plus sa cravate, juste une chemise, puisqu'il a retiré sa veste de professeur et qu'elle est présentement sur son porte manteau, et un pantalon en tissu qui lui va fichtrement bien. D'ailleurs je ne m'étais pas gêné pour regarder son fessier tout à l'heure et je me gêne pas non plus pour regarder son désir pour moi. Et ça fait du bien de se sentir désiré par une personne qu'on apprécie. D'ailleurs s'il en venait à ne plus me désirer, je serais sûrement malheureux.

« Je suis certain que nombre de tes élèves rêveraient d'être dans notre situation actuelle. »

Je murmure, il est obligé de se concentrer pour m'entendre, et puis je souris, pour que s'il essaie de lire sur mes lèvres il y voit mon contentement. Et dans mes yeux le fait que je le trouve vraiment beau ainsi installé dans le fauteuil. Alors, silencieusement, j'enlève un autre bouton de ma blouse qui tombe sur ma deuxième épaule. On dirait un kimono de geisha blanc, défait pour un client. J'enlève un autre bouton et bientôt il n'en reste qu'un, tenant tout, et cachant mon entrejambe et ce sera à lui de s'en occuper, s'il veut que nous fassions quelque chose d'intime ensemble. Et ça m'étonnerait qu'il ne veuille pas. Je me penche vers lui pour l'embrasser à nouveau.

« J'ai très faim de toi, mais cette tenue n'est pas pratique pour se mettre à genoux. Une solution qui te vient en tête ? »
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MessageSujet: Re: Sick philarmonic body // Zaccheo Mer 11 Jan 2017 - 22:34









Sick philarmonic body.

Apollo φ Zaccheo

Nos corps enlacés. Très poétique, terriblement sensuelle et incroyablement sexy. Ces lèvres douces et chaudes se posant sur les miennes, m'embrassant toujours plus. Assis dans ce fauteuil en cuir marron datant de quelques longues années avant que je n'arrive, j'observe mon amant, le dévore des yeux, me lèche les lèvres soupirant mon envie. Et putain, sûr que j'ai envie. Rarement je me suis retrouvé aussi à l'étroit dans un pantalon. Et bordel que je hais les pantalons de costume. Mes yeux suivent le mouvement des mains d'Apollo sur les boutons de la blouse. La seconde épaule apparaît et j'y pose mes yeux, humidifiant mes lèvres rendues sèchent par le désir. Ses paroles me ramènes un peu dans le présent. Des élèves, à sa place ? Je ris alors qu'une situation s'étant passée il y a quelques moi me revient en mémoire.

Il faisait plutôt gris en cette fin d'après-midi. Il avait plu une bonne partie de la journée et mon humeur était morose. Soupirant, je me suis laissé tombé dans mon fauteuil derrière mon bureau. Bureau derrière lequel je passe beaucoup trop d'heures ces derniers temps. Je suis épuisé, la journée a été longue et je ne rêve que de deux choses : une bonne douche chaude et mon lit . Cependant les bouquins devant moi et le paquets de copies sur mon bureau me décourage de rentrer maintenant.

PUTAIN !

Tête plongée dans mes corrections, ce sont trois coups frappés contre la porte de mon bureau laissant apparaître la secrétaire, madame Hedmons, qui me font relever la tête. Une heure et demie s'était déjà écoulée. La petite dame dont les cheveux grisonnants retenue en un chignon parfait est entré dans mon bureau pour me donner une lettre en m'annonçant qu'elle venait d'une étudiante. Je l'ai remercié et elle a quitté la pièce, me laissant seul face à cette enveloppe de papier blanc. Haussant un sourcil d'étonnement, j'ai ouvert et lu la lettre. Quel ne fut pas mon étonnement en constatant qu'il s'agissait d'une … lettre d'amour.

Je suis longtemps restée sans voix. Cette gamine, Elvie Clairson, suivait mon cours sur l'art Aborigène, ma seconde passion après l'art grec. Je l'avais plusieurs fois remarqué de part le fait qu'elle faisait partie du petit groupe de cinq ou six curieux qui venaient à chaque fin de cours me poser des questions. Alors ce n'était pas une légende.. Le charme du professeur agissait bien.

Et merde !


Retour dans le présent. « Tu n'imagines même pas à quel point » lui dis-je en faisant référence à sa remarque. Je me redresse un peu sur le fauteuil. « Oh .. J'ai bien une idée ou deux à te proposer mais il faudrait que tu t'aproches. Juste un peu ». Je n'ai cependant pas laissé le temps à Apollo s'esquisser un geste lui-même. Je me suis redressé un peu plus et ai attrapé son poignet afin de l'attiré à moi.

Premier corps à corps.

Nous sommes toujours dans le fauteuil, Apollo nu sur mes genoux, moi tout aussi nu, ma peau rendue humide par la transpiration de notre ébat collé au cuir du fauteuil. Le silence nous entour de ses bras et nous profitions. C'est agréable, terriblement et après avoir embrassé la tempe de mon ami, je ferme les yeux quelques secondes alors que mes mains sont, pour une posé contres les reins de mon amant, pour l'autre sur sa cuisse, la caressant doucement. Je sais pas si je me suis endormis ou simplement déconnecté quelques minutes mais le téléphone du bureau me ramène violemment dans le présent. Je lâche un juron alors que je demande à mon ami de bouger pour que j'aille répondre.

Nu.

La secrétaire. Juste pour me rappeler cette foutue réunion que j'avais, pour le coup, réellement oublié. Après l'avoir remercié je raccroche et jette un coup d’œil à mon portable. Midi tout pile. Me tournant vers le français, je lui souris avant d'attraper mon sous-vêtement qui avait volé dans la pièce et l'enfiler. « Et si on allait manger un morceau ? J'ai encore une heure avant ma réunion et trois avant mon cours. Ça te tente ? » dis-je alors que je remonte mon pantalon sur mes hanches. Foutu pantalon de costume !

Jetant un coup d’œil dans la pièce, je pars à la recherche de ma chemise qui a attéri...près de la porte d'entrée et de ma cravate que j'ai posé sur le bureau avant tout ça. Bien, me voilà pratiquement près. Il ne me reste plus que les chaussures, et mon amant qui est toujours assis dans le fauteuil. « Tu ne t'habilles pas ? Pas que te voir nu me dérange, mais j'ai vraiment fin. Et une réunion sans avoir mangé, ce n'est pas envisageable » lui dis-je sérieusement alors que je me suis rapprocher de lui pour happer ses lèvres quelques secondes plus tard. 

« Tu m'as réellement manqué putain, c'est inhumain ».





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MessageSujet: Re: Sick philarmonic body // Zaccheo Dim 15 Jan 2017 - 1:30





Sick philarmonic body // Zaccheo
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Au moins je peux maintenant l'affirmer, ce bonhomme qu'est mon Icelano-québécois préfère j'ai nommé Zaccheo, m'a terriblement manqué. Autant sa voix, que son être en entier, que son corps à damner des saints, que ses gestes pures et assurés, j'ai l'impression qu'il s'est encore amélioré. Se serait-il entraîné en cachette ? Enfin c'est pas mon problème ; moi j'aime l'avoir avec moi, sur moi, en moi n'importe où, mais occuper pleinement ses pensées, qu'il n'y ai plus rien qui compte en l'instant où il est avec moi.

Sauf que le téléphone il en décide parfois autrement. Et là maintenant alors que j'entends la sonnerie retentir et mon amant s'éloigner, j'ai envie de le laisser à ses occupations plus importantes que ma présence dans son bureau. Avant de me raviser et de me dire que c'est stupide, que j'ai l'entier pouvoir de lui faire oublier le temps quand il est en ma présence, et même parfois peut être oublier son propre prénom. Allongé lascivement sur son fauteuil dans une position que je ne pourrais certainement pas décrire, je le regarde à moitié insatisfait, à moitié curieux.

Il se rhabille, enfile son sous vêtement, et en attrapant son pantalon pour l'enfiler me propose d'aller manger un morceau avec lui. Je suis pas mécontent de ne pas avoir pris la porte, je ne refuse jamais un repas quand je n'ai pas mangé de la matinée. Un sourire apparaît sur mon visage alors que je saute de mon perchoir pour aller chercher mes vêtements comme un gamin cherche les œufs à pâque.

« Bien sûr que je suis partant ! Dépêchons nous mon ventre vient de se réveiller avec ta proposition. » Et comme pour me soutenir mon estomac grogne d'un bruit de l'espace que tout le monde reconnaît comme un gargouillis de dalle absolue. Ainsi s'il n'a pas compris qu'il a fait un erreur en m'invitant, parce que j'espère bien qu'il compte m'inviter, et bien maintenant il sait ! Quoique je ne suis pas un si gros mangeur en réalité quand on compare avec certaines personnes.

Mais avant ça, je compte bien le faire languir encore un peu, et je sais que mon estomac sera capable d'attendre pour ça. Alors, mes affaires enfin ramasser je les pose en tas à côté de notre malheureux fauteuil dans lequel je me rassoies, toujours aussi nu que quelques minutes avant et qu'il se regarde pour me regarder avec étonnement. Non je ne m'habille pas, et je m'en fiche que tu aies faim, ou que tu ne veuilles pas aller à ta réunion le ventre vide, parce que j'ai tout simplement pas eu mon bisou ! Heureusement Zacch comprend vite, ou alors il me connaît bien depuis le temps qu'on se côtoie, et je n'ai pas à attendre très longtemps avant qu'il pose ses lèvres sur les miennes, et que je lui réponde non sans un rictus cette fois satisfait.

Je souris encore plus franchement lorsqu'il m'annonce que je l'ai apparemment transformé en monstre addict à ma présence. Je suis fier, et heureux qu'il ose me l'avouer. Parce que c'est le genre de choses que je n'oserais jamais avouer pour ma part. En tout cas pas avec ce sérieux dans le regard, cette fois suave, et cette franchise qui sort directement du cœur. Après rien ne me dit que ce n'est pas un don de déformation professionnelle destiné à faire croire que tout ce qu'il peut raconter n'est que pure vérité.

Sur ce je me relève sans rien dire et enfile mes habits sous son regard si chaleureux. Je frisonne je crois, alors j'évite le contact visuel, je me concentre sur le faire de ne pas mettre ma blouse à l'envers, parce que je n'ai toujours pas de tee-shirt cela va de soit, il n'en est pas apparu un dans la pièce entre tout à l'heure et maintenant. Je noue mon écharpe de façon à ce que le froid ne s'infiltre pas trop. Je ne suis pas sensible à ce dernier mais pas non plus immunisé contre un rhume ou la grippe, et je ne préfère pas trop jouer avec mes défenses immunitaires ni avec la malchance. A tous les coups je finirais à l'hôpital.

Ainsi ensemble nous quittons son bureau, pensant néanmoins à ouvrir les fenêtres pour bien aérer l'air saturé de notre ébats. Nous nous dirigeons vers une brasserie ne se trouvant pas trop loin du campus artistique. Je sais qu'au moment où il sera à sa réunion, je ne serai pas avec lui, alors pour le temps de cette dernière je devrais me trouver une occupation. Mais j'ai déjà ma petite idée. Nous nous installons à table alors que nous commençons à regarder la carte proposée par le chef. Intéressants tous ces plats, les étudiants les plus friqués doivent se faire plaisir à venir ici.

Finalement nous commençons à manger et c'est tant mieux parce que j'avais réellement super faim. Un café c'est pas suffisant pour remplir un ventre vide de la veille en début de soirée. Accompagnons le tout d'une bière et notre repas est réellement appréciable.

« A quelle heure commence ton cours déjà ? Faudrait pas que je me pointe en retard monsieur le professeur. »
Pour pouvoir m'organiser il va vraiment pas falloir que j'oublie à quelle heure je dois venir le déconcentrer. Parce que c'est bien ce que je compte faire, le déconcentrer autant que possible. D'ailleurs j'ai bien envie de lui faire une petite surprise dès que l'occasion se présentera. Aujourd'hui, ou plus tard, ça sera drôle !
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MessageSujet: Re: Sick philarmonic body // Zaccheo Dim 5 Fév 2017 - 20:56









Sick philarmonic body.

Apollo φ Zaccheo

Installé l'un en face de l'autre à une table, le serveur apporte l'entrée. Le remerciant rapidement, je me reconcentre sur la question que me pose mon ami. Je souris. C'est réellement une véritable tête en l'air cet homme. Incapable de retenir plus d'une information à la fois ou alors est-ce notre ébat qui l'a déconcentré ? Je ris doucement à cette pensée tout en levant les yeux ciels « Tu es incroyable ! Vraiment ! Je te l'ai dis tout à l'heure. Il commence à quinze heures, se termine vers seize heures trente environ suivant si j'avance suffisamment ou non. Et je n'accepte aucun retard. Il est donc évident que je ne ferai pas exception pour ta personne, aussi beau et sexy sois-tu » lui dis-je avec un grand sourire avant de porter une fourchette de salade à mes lèvres.

Sa tête m'amuse. J'hésite. Je ne sais pas s'il est amusé ou choqué de mon affirmation. Mais peu importe, je ne changerai ni d'avis, ni de mode de fonctionnement pour Monsieur Méliès. Alors que j'allais répliquer quelque chose comme 't'es vraiment adorable avec ta moue boudeuse' ou une connerie du genre, mon portable sonne. Une sonnerie, puis deux et enfin trois. Il est clair que c'est assez important pour que l'on viennent me déranger en pleins milieu de ma pause déjeuner. M'excusant auprès de mon amant, je sors de table et quitte le restaurant pour quelques minutes le temps de prendre l'appel. Lorsque je reviens à table, je suis à la fois inquiet et énervé.

« Excuse moi, c'était ma mère. Il semblerait que ma sœur ai décidé que se rebeller » dis-je en soupirant. « Elle a sa période d'expérience stupide comme tous les ados. Enfin, ou la plupart. Vraiment, c'est dans ces instants que je suis content de ne pas avoir eu le temps d'avoir des enfants. Bon et toi alors, tu deviens quoi depuis la dernière fois. Parce qu'il faut dire que l'on a pas trop eu le temps de discuter tout à l'heure » lui demandais-je en riant sur la fin de ma phrase. Nous discutons alors. Rien du passé bien sûr. Pas la peine de le remuer, ça fait déjà assez mal comme ça et puis, pour des retrouvailles ce n'est pas le meilleur sujet. Ni du futur. Juste du présent. L'actuel. Celui que nous vivons.

Il travaille toujours chez et pour les Verger mais je m'en doutais déjà. Il s'y plait à ce que j'ai pu voir les quelques fois où je suis allé lui rendre visite, enfin, si on fait abstraction des centaines de porcs qui se trouvent quelque part dans la propriété. Et je sais qu'il apprécie beaucoup sa patronne. C'est un bon point. Pour ma part, j'aurais bien envie d'envoyer bouler le miens, il est terriblement chiant cet homme. En parlant de ça, je jette un coup d'oeil à ma montre alors que le serveur nous débarrasse l'entrée et nous annonce qu'il nous amène la suite dans cinq petites minutes. Je hoche la tête et espère qu'il dit vrai parce que le temps passe vraiment rapidement et l'heure de ma réunion avance à grand pas. Putain de réunion !

Le plat arrive et nous mangeons. Parfois en discutant encore un peu, parfois dans un silence confortable comme présentement. Je me perds alors dans mes pensée, mon esprit vagabondant. Il faut vraiment que je pense à ralentir le boulot. C'est indéniable. De très longues minutes passent ainsi sans que personne n'interrompt mes pensée. Enfin jusqu'à ce que le serveur revienne une fois encore. Passons au dessert et au café. Je combine les deux et commande un café gourmand. Encore un coup d'oeil à ma montre, je grogne. « Va falloir faire vite, il ne me reste que vingts minutes avant cette foutue réunion. Que comptes-tu faire pendant ce temps ? » lui demandais-je finalement en souriant alors que nos commande sont posées devant nous. L'odeur du café parvient jusqu'à mes narines et je soupire de bien être. J'adore cette odeur. Elle me ramène à des instants merveilleux et c'est si agréable. Nous finissons de manger prenons notre temps autant que possible. Et finalement que j'ai payé nos repas, nous repartons vers la fac. Il me reste quelque chose comme cinq minutes pour passer par mon bureau et prendre ce dont j'ai besoin pour la réunion. « Bien, bon j'y vais. Si tu veux rester là, tu peux. Et sinon bah on se voit plus tard ! » dis-je en souriant à mon ami avant de l'embrasser chastement. Ma porte étant ouverte, je ne me permets aucune fantaisie. Et finalement, je laisse Apollo là et part en pressant le pas vers la salle où sûrement tous mes collègues m'attendent pour commencer. Bien fait pour eux, ils avaient cas faire passer le mot plus tôt !




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